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  1. Today
  2. Euh non ce n'est pas faux, je vous expliquais le processus principal pour revenir sur la base avant de développer. Et la plupart du temps chez tout le monde, ce processus est presque l'unique processus. Pour un diabétique de type 1, ça se voit: pour restant vivant, on ne peut pas faire sans insuline, pas de survie à long terme! D'où l'importance de ce processus. Cette explication clé-serrure n'est pas une explication des variations de glycémie fausse, mais plutôt à détailler. Là je pense que vous n'aviez pas bien compris le système... Je crains qu'on vous ait mal expliqué le fonctionnement de tout ça lors de la découverte de votre diabète. On sait qu'en faisant du sport on baisse sa glycémie (attention, pas forcément instantanément, chez certaines personnes il peut y avoir une montée de glycémie durant les minutes ou les heures qui suivent le début de l'activité) Pourquoi cette baisse? Parce que le muscle consomme du glucose, oui, mais aussi parce que, surtout dans le cas d'un type 2, une activité physique peut en plus faciliter l'accès du glucose à l'insuline (et oui, si on fait vraiment suffisamment d'effort sur une assez bonne durée on utilise un autre processus pour faire entrer le glucose dans les cellules), mais aussi et surtout parce que si on s'entraîne suffisamment les muscles vont continuer pendant des heures voire des jours à avoir une dépense en glucose plus importante, et donc c'est tout à fait normal de faire des hypos avec l'insuline lente. Ici nous sommes nombreuses et nombreux à diminuer nos doses d'insuline lente (ou diminuer le débit basal sur les pompes) lorsque nous avons des activités sportives qui ne sont pas régulières (c'est-à-dire, grosso modo, pas partie du quotidien). C'est un enseignement de base. Si on fait tous les jours une activité sportive suffisamment intense, alors cette dose de base restera plus faible que sans activité sportive et même, les variations de glycémie devraient s'amoindrir Simplement parce que l'hba1C est une moyenne des glycémies survenue pendant environ 3 mois, et ne montrera pas les variations. On peut avoir une bonne moyenne alors qu'on a énormément d'hypers et d'hypos (même chez un type 2), mais le résultat sur la santé sera catastrophique. Il faut donc également des mesures "instantanées". Avec une mesure instantanée trop haute, on verra qu'il y a un problème (diabète ou pas, mais quelque chose qui, au moins à ce moment là, cloche). Avec une mesure instantanée bonne, on peut aussi passer à côté d'un diabète. Toutefois, si il y a un diabète, au bout d'un moment il y aura des symptômes, des problèmes de santé et dans le cas d'un diabète de type 2, les glycémies bonnes à jeun vont se raréfier. Et puis faire une hbA1c est plus compliqué à faire chez son généraliste (il faut des appareils pour la mesure, ou envoyer au labo), alors qu'une prise de glycémie sur le moment est, j'imagine, à portée de tout généraliste. Mais il me semble que pour poser un diagnostique de diabète il faut se baser sur des glycémies instantanées ET sur l'hba1C, voire même d'autres tests (hyperglycémies provoquées, recherches d'anticorps pour un éventuel diabète de type 1 etc), on ne pose pas un diagnostique juste sur 1 ou 2 mesures comme ça sans rien d'autre. Euh non, il y a des variations. Contrairement à ce qu'on pourrait croire à prime abord, ce n'est pas fonction de si on réfléchit ou effectue une tâche "intellectuelle": le cerveau ne fait pas que ça, il coordonne tout notre organisme et c'est à cause de ça qu'il y a des variations de besoin. Ca se mesure par IRM: des études sur le sujet on montré des variations de besoin de glucose selon certaines situations. Je ne dis pas que toutes les nuits le cerveau a besoin de plus de glucose, je dis que parfois il peut se passer quelque chose qui va faire varier ce besoin. Et selon ce que j'ai appris, il faut de l'insuline pour que le cerveau puisse avoir son apport de glucose. Bon... dès l'âge de 30 ans environ on perd de toute façon de la masse musculaire. Pas sûre que ça remonte le moral... Le meilleur moyen de renouveler sa masse musculaire, c'est de bouger. Alors ok, on va pas se retrouver avec le corps d'un jeune adulte, mais ça maintient. Maintenant, pour limiter la gluconéogenèse, eh bien il suffit de manger suffisamment de glucides de façon régulière sur la journée, non? Je n'ai peut-être pas bien compris quel traitement vous avez, mais la gluconéogenèse se met en route si l'on manque de glucose. Soit par exemple par manque alimentaire par rapport à son activité, soit par un traitement qui est trop hypoglycémiant. Donc si vous avez trop souvent des hypos ou qu'elles sont trop longues, il faudrait sans doute voir avec un diabétologue pour modifier le dosage de votre traitement, si possible.
  3. ça me semble plus sage. Je suis à côté de Bourges (tellement à côté que je suis à 20 min à pied)
  4. Faites un peu attention au contexte des sujets auxquels vous vous greffez, le sujet "tout nous dirons tout" me semble destiné à poser des questionnements pratiques et surtout à nous montrer qu'on est pas seuls à éprouver difficultés et mauvais résultats.
  5. Bonjour et merci de votre longue réponse. Ce que vous dites là c'est exactement ce que les infirmières m'ont expliqué en hospitalisation. Le gros problème est que c'est trop grossier et donc faux, d'ailleurs vous le savez vu que par la suite du message vous indiquez Mon problème avec cette approche clé / serrure est que lors de ma "découverte de diabète" j'en ai déduis que plus mes muscles utilisaient de glucose plus j'avais besoin d'insuline et que donc il fallait en donner plus en faisant du vélo. Alors que c'est exactement le contraire qui s'est passé, je faisais des hypoglycémies à l'insuline lente. D'une part parce que lors de l'effort le muscle utilise du glucose sans insuline, et d'autre part parce que l'affinité à l'insuline du muscle augmente pendant l'effort. Dans la mesure où le suivi du diabétique se fait en suivant l'hba1c et pas la glycémie à jeun, pourquoi dépister en suivant la glycémie à jeun et pas l'hba1c ? C'est moins cher ? Moi typiquement on me l'aurait peut être décelé avant ce qui m'aurait évité d'avoir déjà une début de polyneuropathie, une retinopathie non proliférante, et des proteines dans les urines juste ou dessus de norme, là où les mesures antérieures de glycémie à jeun étaient bonnes (inférieur à 1g/L pour finalement à la découverte être à 3-4g/L). le glycérol des triglycérides transformé en glucides, c'est la néoglucogenèse dont je parlais, non régulée par l'insuline. Et le cerveau de ce que j'ai compris est un organe dont la consommation énergétique varie très peu dans une journée, effectivement là où il consomme le plus c'est pendant le sommeil paradoxal, mais sur une journée sa consommation n'est pas du tout liée à son utilisation, contrairement à des muscles ou par analogie à un processeur d'ordinateur, les neurones crépitent en permanence, pas juste quand on se concentre. Et en plus il n' a pas besoin d'insuline pour tourner au glucose. Et là on en arrive à la partie la plus intéressante. Donc vous me dites en résumé que le dérèglement de la régulation de l'insuline a des externalités sur d'autres régulations qui elles aussi ont d'autres externalités et ainsi de suite. Et qu'au final la néoglucogenèse est déréglée. OK. Ma question en fait n'est pas juste théorique. J'ai quoi comme levier potentiel pour faire qu'elle aille mieux ? Pour l'hyperglycémie afin d'éviter les conséquences à long terme de la maladie, j'ai compris comment faire.. Pour l'hyperinsulinémie et éviter que l'insulinorésistance s'aggrave avec le temps, j'ai compris comment faire. Mais pour la négoglucogenèse excessive qui va me bouffer ma masse musculaire sur le long terme, ce qui sera problématique quand je serais plus vieux et que par manque d'hormone de croissance / testostérone je ne pourrai plus la renouveler ?
  6. Hello, alors est-ce le changement de saison mais il semble qu'avec cet automne mes glycémies se sont assagies, je suis un peu paumé avec mes réglages mais vraiment surpris de la "relative" facilité avec laquelle je peux observer l'action des bolus, des basales, tout ça, tout ça.. Est ce que l'organisme s'adapte mieux à l'insuline exogène? Bref, ça va vraiment bien passé l'effet de surprise et les pièges y afférents lolilol Peut-être aussi que j'étais motivé positivement à supprimer les resucrages et donc à mieux régler mes basales et à les modifier en fonction de mon (in)activité. @@++
  7. Il faut mieux en effet attendre que le gène ne risque pas de créer des soucis Où habites tu déjà ?
  8. ok merci. Je pensais que c'était beaucoup car le lecteur indique être à 0.3g/L prêt dans la mesure, et que donc nécessairement là on était au dessus de 0.
  9. Yesterday
  10. Bon pour essayer de résumer: pour que le corps puisse utiliser le glucose qui se retrouve dans le sang (par exemple après digestion), il faut de l'insuline, on peut imaginer l'insuline comme une clé permettant d'ouvrir les cellules au glucose. Pour que le glucose passe dans les cellules, il faut donc cette clé, mais il faut aussi que l'accès aux cellules soit aisé: certaines molécules en surplus comme des graisses peuvent bloquer l'accès, un peu comme lorsqu'on se retrouve au dixième rang d'un parterre bondé à un concert et qu'on aimerait accéder à la scène.... (il existe d'autres processus minoritaires pour faire entrer le glucose dans les cellules, qui interviennent notamment lorsque l'on fait du sport) Dans le cas du diabète de type 1, il n'y a pas d'insuline, donc pas de clé, donc le glucose ne peut pas être utilisé et reste dans le sang, donc fait augmenter la glycémie, le corps va même se mettre à fabriquer du glucose en réponse au signal de manque. De plus en plus de glucose s’accumule donc dans le sang, c’est relativement rapide. Dans le cas du type 2, c'est l'accès qui n'est pas aisé, il y a trop de gras dans le sang qui empêche le glucose de s'approcher de cette clé. (Dans le cas du diabète de type 1 ou il n'y a pas d'insuline il peut en plus y avoir un problème d'accès à cette clé.) Dans le cas du type 2, lorsque les années passent sans qu'un traitement adéquat permette au glucose d'accéder plus aisément aux cellules, le pancréas se fatigue à essayer de faire de plus en plus d'insuline, (pour augmenter le nombre de clés), mais comme le problème d'accès n'est pas réglé, la glycémie finit petit à petit par monter. Pour le type 2, ceci est réversible, c'est-à-dire que lorsque ce problème d'accès est résolu (changement d'alimentation ou activité physique permettant de diminuer la quantité de gras dans le sang) on peut arriver à se passer d'insuline, voire même se passer de traitement. Mais de toute façon on sait qu'on a un facteur "diabète" qui peut revenir, si le problème d'accès se pose à nouveau. Donc une personne diabétique de type 2 même sans le savoir qui changerait son "mode de vie" pourrait fort bien ne pas avoir forcément d'augmentation de glycémie au cours du temps. Maintenant, considérer une glycémie à jeun prise de temps en temps, ne suffit pas à indiquer un risque de diabète de type 2, il faut déjà voir à quelle hauteur seraient les chiffres inquiétants, puis analyser plus loin, j’imagine déjà avec une hémoglobine glyquée, un test de provocation au glucose etc. Puis voir éventuellement si il y a un risque d’erreur de l’appareil de glycémie, une infection, un problème digestif, un stress, quelque chose qui pourrait provoquer un dérèglemente momentané de la glycémie. Quant à dire si les seuils définis sont là pour éviter des faux positifs ou des faux négatifs... j'imagine que c'est une question qu'on peut se poser lorsqu'on est justement proche de ce seuil. Plus on s'en éloigne, plus la situation semblera claire, forcément. Etre diabétique de type 1 ou de type 2 implique un défaut génétique différents dans chaque cas, mais inscrits dans le corps quoi qu'il en soit. Le fait de faire des prises de glycémie à jeun et de voir des glycémies trop haute indique qu'il y a un problème de régulation de la glycémie. Non, le corps humain est loin d'être aussi simple, on ne peut pas résumer les évolutions de glycémie à tout ça. Ce serait trop facile, et tellement plus simple pour gérer son diabète si tout était mesurable, quantifiable, or il y a une quasi infinité de petits facteurs qui peuvent intervenir. On peut s'imaginer se couchant dans les conditions décrites... pas d'activité physique... mouai mais on ne reste pas complètement immobile, et même, le rythme cardiaque peut s'abaisser ou augmenter par moments, les muscles avoir des besoins en glucose différents selon les activités physiques faites pendant la journée ou voir même 2 ou 3 jours avant, et comme il n'y a pas que l'insuline qui fait varier la glycémie puisque certains processus faisant passer un peu de glucose dans les cellules auraient court grâce aux activités sportives... et le corps peut brûler des graisses pour fabriquer du glucose pour un besoin quelque part (mais si ça n'entre pas dans les cellules ça provoque une hyper etc), mais ça peut varier aussi simplement si on a faim, si on est stressé, si on couve un truc, et surtout pour les besoins du cerveau, qui peut bien être très actif la nuit. Tout cela peut faire créer plus de sucre que nécessaire par le corps, alors que l'accès aux cellules est toujours problématique et donc faire donc augmenter la glycémie plus rapidement. Et surtout, l’hypothèse d'un débit de sucre "tout doux" vers les organes est juste une hypothèse, si on est diabétique, ben ça coince... Là encore c'est très résumé: lors de la gluconéogenèse (resynthèse de glucose), par exemple, de très nombreuses étapes ont lieu, et ces différentes étapes dépendent de presque tout autant d'enzymes, acides aminés et autres... donc tout autant de facteurs pouvant être influencés par n'importe quoi dans le corps... ce n'est pas mesurable. Et de toute façon d'autres hormones s'influencent parmi et finissent par faire évoluer le taux de glycémie (C'est le cas je crois lorsqu'on a des problèmes de tyroïdes, c'est le cas tout simplement avec les hormones de grossesse... etc) Je n'ai pas trop envie de me replonger dans mes bouquins de biochimie pour tout analyser, donc j'espère ne pas trop résumer et ne pas faire d'erreur en disant que le métabolisme du sucre comprend en fait plein de processus (glycolyse, gluconeogenese, shunt des pentoses, etc) tous entremêlés, ce ne sont pas des programmes informatiques ou des processus isolés chacun dans leur coin. Donc un défaut sur l'un de ces processus peut provoquer un dérèglement ailleurs. De plus, l'insuline n'a pas un effet que sur l'utilisation du sucre, c'est une hormone qui par effets indirects a également une influence sur le taux d'hormone de croissance, entre autres, donc on peut facilement imaginer qu'un effet sur une autre hormone ou un autre processus se répercute plus loin, sur un processus où l'insuline n'apparaît pas. Pour résumer ma réponse à ta question, en espérant t'avoir apporté l'éclairage souhaité, dans le cas d'un diabète de type 2, la néoglucogenèse est sans doute perturbée, mais plein d'autres choses dans le métabolisme sont déréglées! Le diabète de type 2 n'est pas un "dérèglement de l'insuline", mais dû à des facteurs qui influencent le métabolisme des glucides, dans un sens comme dans l'autre, et selon les cas cela peut aussi agir sur d'autres schémas métabolique comme celui du cholestérol, des hormones en lien avec le cholestérol, des triglycérides etc etc...
  11. 0,5 a 1 g c’est négligeable d'autre part les bandelettes ne sont pas faites pour cela
  12. Bonjour, Je suis passé d'insulinorequérant basal 3 bolus à T2 sans insuline il y a 1.5ans environ, j'avais donc un bon petit stock de bandelette (4*50 par mois) accumulé d'avant le changement de traitement pour une utilisation devenue presque nulle, évidemment j'ai arrêté d'en prendre à la pharmacie. Elles arrivent à échéance fin de ce mois et il m'en reste 200 environ. Donc j'ai décidé de faire quelques expérimentations avec. En particulier je les ai utilisé pour mesurer le glucose dans l'urine. D'abord est ce que c'est censé marcher ? A priori je me dirais que oui vu que le sucre est le même c'est du glucose. J'avais déjà essayé de doser du vin nouveau une fois stupidement et je n'ai réalisé qu'ensuite que des réactifs chimiques prévus pour du glucose allait donner n'importe quoi avec du fructose... Et si ça marche et que ça a un sens que penser de mes valeurs ? J'ai fait plusieurs mesures à des moments divers et je trouve la même valeur constante. Qu'elle soit constante c'est bien, surtout si c'est zéro. En revanche je trouve 0.45-0.47g/L. Ca me semble beaucoup. En ce moment j'ai des post prandial à 1.1-1.3g/L et mes deux dernières hba1C étaient de 5.5 et 5.2 donc je m'attendais à trouver 0. Bref comment c'est possible ? Reins défaillants ? glycémie au delà de 1.8g/L au milieu de la journée ? Lecteur finalement pas si fiable que ça ? Si bien sûr je n'ai pas fait n'importe quoi. Merci.
  13. Bonjour, "Tout, tout tout, nous dirons tout" c'est le titre Ca tombe bien, j'ai une question sur la compréhension du diabète et j'aimerais bien qu'on me dise tout là dessus. On dit qu'on est diabétique si on a au moins deux mesures à jeun en labo à 1.26g/l. (1) Moi j'ai un diabète de type II, désormais sans insuline. Ca signifie donc que j'ai mon foie et mes muscles qui sont insulinorésistants, peut être aussi mes cellules adipeuses. Et mon pancréas il arrive à secréter suffisamment d'insuline (au moins tant que je suis sous traitement). Les types I eux ils n'ont pas de problème au niveau foie / muscle / cellules adipeuses, mais leur pancréas n'arrive pas à fournir suffisamment d'insuline. Ca veut dire concrètement, sous réserve que j'ai bien compris comme tout le reste de ce message d'ailleurs, que le diabète c'est un problème de régulation de la glycémie. En particulier et surtout de la régulation de la glycémie par l'insuline, l'insuline étant un messager chimique (hormone) ayant deux rôles : -dire aux organes pouvant stocker du glucose sous forme de glycogène (muscles et foie) qu'ils doivent le faire si ils ont de la place disponible. -dire aux organes pouvant carburer pour leurs besoins énergétiques soit au glucose soit aux acides gras (c'est à dire ceux qui ne sont pas glucodépendants qui eux n'ont pas besoin d'insuline comme les neurones, les globules rouges...) comme les muscles de carburer à l'un ou l'autre. Ce qui compte c'est le rapport des concentrations d'insuline et de glucagon, une autre hormone sécrétée par le pancréas qui fait exactement le contraire de l'insuline. Et donc là je ne vois pas le rapport avec le diagnostique (1). Alors effectivement on a une glycémie à jeun supérieure à 1.26g/l seulement si la régulation est défectueuse, mais il manque l'autre sens de la condition nécessaire et suffisante. Est ce que ce critère d'établissement du diagnostique est sciemment posé ainsi de manière à ne pas voir de faux positifs mais potentiellement des faux négatifs ? Ou bien il y a encore quelque chose d'impliqué par la maladie diabétique qui ferait que nécessairement si on est diabétique ça se voit sur la glycémie à jeun quand on n'est pas traité ? Comme en particulier ce qu'on peut lire à droite à gauche que petit à petit la glycémie à jeun augmente avec le temps pour les futurs T2, est ce vrai ? Parce que de ce que j'ai compris, si le soir on a une glycémie normale, qu'on n'a plus rien à digérer, et qu'on ne fait aucune activité physique jusqu'à la prise de sang le lendemain matin (supposons au lit directement à l'hôpital) et qu'on n'est pas sous l'emprise d'une piqûre actuelle ou passée d'insuline exogène lente ou rapide qui pourrait stresser l'organisme en lui mettant une hypoglycémie et provoquer une contre réaction, il y aura un débit de sucre du sang "tout doux" vers les organes pour faire fonctionner le métabolisme basal (donc débit hypoglycémiant), et un débit de sucre du foie vers le sang (débit hyperglycémiant) provenant exhaustivement de deux phénomènes la glycogénolyse et la néoglucogenèse pour compenser le débit "tout doux". Sachant que ces deux phénomènes sont commandés par les hormones adrénalines, cortisol et glucagon et pas par l'insuline, un défaut du système de régulation par l'insuline n'intervient pas et donc ce système de régulation devrait fonctionner. Donc qu'est ce qui ferait que la glycémie à jeun serait plus haute ? J'ai lu dans des sites qu'en cas de diabète de T2 la néoglucogenèse est aussi déréglée, est ce vrai ? Es ce ça ? Mais ça vient de quoi alors ? Merci. Et n'hésitez pas à déplacer si le post n'est pas au dans le bon fil.
  14. Bonjour, Ils ont sûrement des accords avec la sécu au moment de l'homologation de leurs appareils. Souvent dans les secteurs industriels, les entreprises ont l'obligation de fournir les pièces de rechange et les consommables pendant une certaine durée, je serais étonné que ça ne soit pas le cas ici. Et donc il est probable qu'après une certaine durée après la fin de commercialisation de l'appareil, ils puissent en accord avec la sécu arrêter la production des consommables. Et comme les diabétiques peuvent changer d'appareil tous les 4ans, il est probable que cette durée soit d'au moins 4ans. Sinon si vous voulez des conseils pour un nouveau modèle, moi j'ai un one touch select plus de la même marque et j'en suis content. J'en suis content principalement parce que je peux copier les valeurs via l'USB sur mon compte en ligne et en garder l'historique sans me taper de carnet papier, et surtout parce que les gouttes de sang nécessaires sont très petites, bien plus que ce que je faisais à l'hôpital ou sur mon FSL avec les bandelettes.
  15. Bonjour à toutes et tous, Je suis conviée à une commission d'organisation le 11/12 prochain afin d'organiser un salon du diabète le 3 octobre 2020 à Dole dans le Jura. Il y a à priori des interventions autour de la grossesse attendues, type table ronde et atelier. J'ai déjà proposé : Une présentation du projet auquel j'ai participé en 2017 au Hacking Health de Besançon: Application de comptage de glucide Gluci Miam avec Christine Kavan (application issue du livret des glucides) Une présentation du projet de suivi du pied diabétique par télémédecine que j'ai déployé en BFC Un atelier issu de mon futur mémoire dans le cadre du DU ETP que je suis en train de passer : le rôle de l'éducation de l'entourage dans la gestion des maladies chroniques (sujet qui se précisera ces prochains mois) Je suis bien sur à l'écoute de toutes vos propositions !
  16. S'il est encore temps je participe !! Je viens rarement et je viens juste de voir
  17. Oh oui, alors on pense bien fort à elle, à @carole_etp , je n'ai aucun doute sur ses capacités et ses connaissances, encore merci @carole_etp de nous avoir ainsi aidé à nous exprimer et à nous faire réfléchir sur tout ça
  18. Je lui souhaite que tout se passe bien ! J'avais beaucoup apprécié notre échange !
  19. je pense à elle alors, c'est un chouette souvenir elle nous partagera sa thèse après ?
  20. J'ai essayé de demander autour de moi mais j'ai trouvé personne pour mes humalog, je ne suis pas contre l'envoyer mais pour le coup c'est sur qu'en se moment elles ne risquent pas de prendre chaud, mais je ne sais pas si le paquet ne va pas être stocker à un endroit trop froid en attendant d'arriver chez toi. Passeut-être en l'enveloppant dans du papier? Si tu préfères attendre qu'il fasse moins froid.
  21. -Faire des biscuits de noël et des chocolats maison aux bretzels. - aller commander ma robe de mariée et rentrer dans toutes les robes que me proposait la vendeuse ( à mon 1er mariage au vu de mon poids je ne rentrais dans aucune robe standard ) et surtout surtout voir mon fils ( seul homme autorisé dans la boutique ) me regarder avec les yeux qui brillent et qui me dit : tu es trop belle dans ta robe maman cherie. Les larmes sont montées rapidement.
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