Jump to content

wasabi80

Member
  • Content Count

    51
  • Joined

  • Last visited

Community Reputation

2 Neutral

About wasabi80

  • Rank
    Member

Profile Information

  • Diabet's type
    Type 2
  • Location
    Strasbourg

Recent Profile Visitors

The recent visitors block is disabled and is not being shown to other users.

  1. Bonjour Vous répondez indirectement à ma question de départ, donc ce que je recherchais à la base Moi j'avais compris sur la base par exemple de ça http://biochimej.univ-angers.fr/Page2/COURS/7RelStructFonction/2Biochimie/3MetabolismGlucose/3Neoglucogenese/1Neoglucogenese.htm Que la néoglucogenèse était régulée par le glucagon, et que la mise à disposition des réactifs nécessaires était faite par le cortisol. Dans cette source, ils rajoutent Donc je comprends que c'est le sens de votre remarque selon laquelle l'insulinémie régule la néoglucogenèse. Mais je ne comprends pas en quoi ça s'applique à moi parce que j'avais aussi compris que dans le cadre du diabète de type II pas en phase terminale on a trop d'insuline en permanence, y compris à jeun le matin au réveil. Donc si on en a trop, ça ne va pas stimuler l'effet du glucagon sur la néoglucogenèse par rapport à quelqu'un sans diabète. Pragmatiquement je ne cherche pas à embêter le monde en contredisant les gens, en faisant ce que certains vont peut être appeler jouer sur les mots, ce que je voudrais savoir in fine, c'est comme minimiser pragmatiquement cette néoglucogenèse pour qu'elle marche comme elle devrait et pas plus. Typiquement si je prends un repas du soir avec une quantité "recommandée par l'hôpital" de glucides, le matin j'ai une glycémie plus basse que si je prends moins de glucides la veille. Mais pour éviter que ma maladie n'empire voire plutôt qu'elle ne régresse, il faut que je rentre dans un cercle vertueux de diminution de la concentration moyenne d'insuline, donc diminuer les glucides vu que j'ai déjà presque coupé ceux à indice glycémique haut et pas justement manger ces 300g de féculents, une part de dessert, 30g de pain et légumes à volonté qu'on m'a recommandé. En plus de ce que j'ai compris, si je diminue la concentration moyenne d'insuline, ça permettra de perdre de la masse grasse et augmenter la sensibilité à l'insuline.
  2. Bonjour, Manger des glucides de façon régulière toute la journée c'est peut être bien pour un type I, mais pour un type II ça ne me semble pas génial. Ca va juste faire que l'on aura toujours de la sécrétion d'insuline toute la journée, augmenter le temps quotidien passé en phase postprandiale, des phases postprandiales vont chevaucher des phases post absorptives et les phases de jeûne seront moins longue voire inexistantes. Ca va augmenter la masse grasse, empirer l'insulino résistance. Mon traitement actuel c'est Victoza 1.2 et Metformine 2g.
  3. Bonjour et merci de votre longue réponse. Ce que vous dites là c'est exactement ce que les infirmières m'ont expliqué en hospitalisation. Le gros problème est que c'est trop grossier et donc faux, d'ailleurs vous le savez vu que par la suite du message vous indiquez Mon problème avec cette approche clé / serrure est que lors de ma "découverte de diabète" j'en ai déduis que plus mes muscles utilisaient de glucose plus j'avais besoin d'insuline et que donc il fallait en donner plus en faisant du vélo. Alors que c'est exactement le contraire qui s'est passé, je faisais des hypoglycémies à l'insuline lente. D'une part parce que lors de l'effort le muscle utilise du glucose sans insuline, et d'autre part parce que l'affinité à l'insuline du muscle augmente pendant l'effort. Dans la mesure où le suivi du diabétique se fait en suivant l'hba1c et pas la glycémie à jeun, pourquoi dépister en suivant la glycémie à jeun et pas l'hba1c ? C'est moins cher ? Moi typiquement on me l'aurait peut être décelé avant ce qui m'aurait évité d'avoir déjà une début de polyneuropathie, une retinopathie non proliférante, et des proteines dans les urines juste ou dessus de norme, là où les mesures antérieures de glycémie à jeun étaient bonnes (inférieur à 1g/L pour finalement à la découverte être à 3-4g/L). le glycérol des triglycérides transformé en glucides, c'est la néoglucogenèse dont je parlais, non régulée par l'insuline. Et le cerveau de ce que j'ai compris est un organe dont la consommation énergétique varie très peu dans une journée, effectivement là où il consomme le plus c'est pendant le sommeil paradoxal, mais sur une journée sa consommation n'est pas du tout liée à son utilisation, contrairement à des muscles ou par analogie à un processeur d'ordinateur, les neurones crépitent en permanence, pas juste quand on se concentre. Et en plus il n' a pas besoin d'insuline pour tourner au glucose. Et là on en arrive à la partie la plus intéressante. Donc vous me dites en résumé que le dérèglement de la régulation de l'insuline a des externalités sur d'autres régulations qui elles aussi ont d'autres externalités et ainsi de suite. Et qu'au final la néoglucogenèse est déréglée. OK. Ma question en fait n'est pas juste théorique. J'ai quoi comme levier potentiel pour faire qu'elle aille mieux ? Pour l'hyperglycémie afin d'éviter les conséquences à long terme de la maladie, j'ai compris comment faire.. Pour l'hyperinsulinémie et éviter que l'insulinorésistance s'aggrave avec le temps, j'ai compris comment faire. Mais pour la négoglucogenèse excessive qui va me bouffer ma masse musculaire sur le long terme, ce qui sera problématique quand je serais plus vieux et que par manque d'hormone de croissance / testostérone je ne pourrai plus la renouveler ?
  4. ok merci. Je pensais que c'était beaucoup car le lecteur indique être à 0.3g/L prêt dans la mesure, et que donc nécessairement là on était au dessus de 0.
  5. Bonjour, Je suis passé d'insulinorequérant basal 3 bolus à T2 sans insuline il y a 1.5ans environ, j'avais donc un bon petit stock de bandelette (4*50 par mois) accumulé d'avant le changement de traitement pour une utilisation devenue presque nulle, évidemment j'ai arrêté d'en prendre à la pharmacie. Elles arrivent à échéance fin de ce mois et il m'en reste 200 environ. Donc j'ai décidé de faire quelques expérimentations avec. En particulier je les ai utilisé pour mesurer le glucose dans l'urine. D'abord est ce que c'est censé marcher ? A priori je me dirais que oui vu que le sucre est le même c'est du glucose. J'avais déjà essayé de doser du vin nouveau une fois stupidement et je n'ai réalisé qu'ensuite que des réactifs chimiques prévus pour du glucose allait donner n'importe quoi avec du fructose... Et si ça marche et que ça a un sens que penser de mes valeurs ? J'ai fait plusieurs mesures à des moments divers et je trouve la même valeur constante. Qu'elle soit constante c'est bien, surtout si c'est zéro. En revanche je trouve 0.45-0.47g/L. Ca me semble beaucoup. En ce moment j'ai des post prandial à 1.1-1.3g/L et mes deux dernières hba1C étaient de 5.5 et 5.2 donc je m'attendais à trouver 0. Bref comment c'est possible ? Reins défaillants ? glycémie au delà de 1.8g/L au milieu de la journée ? Lecteur finalement pas si fiable que ça ? Si bien sûr je n'ai pas fait n'importe quoi. Merci.
  6. Bonjour, "Tout, tout tout, nous dirons tout" c'est le titre Ca tombe bien, j'ai une question sur la compréhension du diabète et j'aimerais bien qu'on me dise tout là dessus. On dit qu'on est diabétique si on a au moins deux mesures à jeun en labo à 1.26g/l. (1) Moi j'ai un diabète de type II, désormais sans insuline. Ca signifie donc que j'ai mon foie et mes muscles qui sont insulinorésistants, peut être aussi mes cellules adipeuses. Et mon pancréas il arrive à secréter suffisamment d'insuline (au moins tant que je suis sous traitement). Les types I eux ils n'ont pas de problème au niveau foie / muscle / cellules adipeuses, mais leur pancréas n'arrive pas à fournir suffisamment d'insuline. Ca veut dire concrètement, sous réserve que j'ai bien compris comme tout le reste de ce message d'ailleurs, que le diabète c'est un problème de régulation de la glycémie. En particulier et surtout de la régulation de la glycémie par l'insuline, l'insuline étant un messager chimique (hormone) ayant deux rôles : -dire aux organes pouvant stocker du glucose sous forme de glycogène (muscles et foie) qu'ils doivent le faire si ils ont de la place disponible. -dire aux organes pouvant carburer pour leurs besoins énergétiques soit au glucose soit aux acides gras (c'est à dire ceux qui ne sont pas glucodépendants qui eux n'ont pas besoin d'insuline comme les neurones, les globules rouges...) comme les muscles de carburer à l'un ou l'autre. Ce qui compte c'est le rapport des concentrations d'insuline et de glucagon, une autre hormone sécrétée par le pancréas qui fait exactement le contraire de l'insuline. Et donc là je ne vois pas le rapport avec le diagnostique (1). Alors effectivement on a une glycémie à jeun supérieure à 1.26g/l seulement si la régulation est défectueuse, mais il manque l'autre sens de la condition nécessaire et suffisante. Est ce que ce critère d'établissement du diagnostique est sciemment posé ainsi de manière à ne pas voir de faux positifs mais potentiellement des faux négatifs ? Ou bien il y a encore quelque chose d'impliqué par la maladie diabétique qui ferait que nécessairement si on est diabétique ça se voit sur la glycémie à jeun quand on n'est pas traité ? Comme en particulier ce qu'on peut lire à droite à gauche que petit à petit la glycémie à jeun augmente avec le temps pour les futurs T2, est ce vrai ? Parce que de ce que j'ai compris, si le soir on a une glycémie normale, qu'on n'a plus rien à digérer, et qu'on ne fait aucune activité physique jusqu'à la prise de sang le lendemain matin (supposons au lit directement à l'hôpital) et qu'on n'est pas sous l'emprise d'une piqûre actuelle ou passée d'insuline exogène lente ou rapide qui pourrait stresser l'organisme en lui mettant une hypoglycémie et provoquer une contre réaction, il y aura un débit de sucre du sang "tout doux" vers les organes pour faire fonctionner le métabolisme basal (donc débit hypoglycémiant), et un débit de sucre du foie vers le sang (débit hyperglycémiant) provenant exhaustivement de deux phénomènes la glycogénolyse et la néoglucogenèse pour compenser le débit "tout doux". Sachant que ces deux phénomènes sont commandés par les hormones adrénalines, cortisol et glucagon et pas par l'insuline, un défaut du système de régulation par l'insuline n'intervient pas et donc ce système de régulation devrait fonctionner. Donc qu'est ce qui ferait que la glycémie à jeun serait plus haute ? J'ai lu dans des sites qu'en cas de diabète de T2 la néoglucogenèse est aussi déréglée, est ce vrai ? Es ce ça ? Mais ça vient de quoi alors ? Merci. Et n'hésitez pas à déplacer si le post n'est pas au dans le bon fil.
  7. Bonjour, Ils ont sûrement des accords avec la sécu au moment de l'homologation de leurs appareils. Souvent dans les secteurs industriels, les entreprises ont l'obligation de fournir les pièces de rechange et les consommables pendant une certaine durée, je serais étonné que ça ne soit pas le cas ici. Et donc il est probable qu'après une certaine durée après la fin de commercialisation de l'appareil, ils puissent en accord avec la sécu arrêter la production des consommables. Et comme les diabétiques peuvent changer d'appareil tous les 4ans, il est probable que cette durée soit d'au moins 4ans. Sinon si vous voulez des conseils pour un nouveau modèle, moi j'ai un one touch select plus de la même marque et j'en suis content. J'en suis content principalement parce que je peux copier les valeurs via l'USB sur mon compte en ligne et en garder l'historique sans me taper de carnet papier, et surtout parce que les gouttes de sang nécessaires sont très petites, bien plus que ce que je faisais à l'hôpital ou sur mon FSL avec les bandelettes.
  8. Je ne comprends pas. Ceci dit ce n'est pas nouveau, je me suis pris un avertissement dans un de mes premiers posts pour ne pas avoir dit amen à quelqu'un qui commençait par vouloir tout changer dans ce que la nutritionniste de l'hôpital m'avait dit de faire alors que ce n'était pas la question, et ensuite un autre pour avoir dit que la housse neuve du FSL elle ne sentait pas bon, alors que j'en informais quelqu'un qui voulait l'obtenir. Donc la netiquette ici elle est différente d'ailleurs, en particulier le fait que dans la plupart des autres forums où j'ai des comptes, le post "On s'ennuie..." serait considéré comme du flood et modéré, mais ici c'est le contraire, il y a des fonctions de plussoie-ment activées. Qu'est ce qu'on me reproche donc ? Le fait d'avoir voulu comprendre et faire des calculs ? De poser des questions ? D'avoir remis un argument de stupéfaction oratoire classique à sa place "si c'était vrai ça se saurait' ? Une blague sur les statisticiens (j'en avais une sur les diabétiques mais je me suis dit que justement vu la sensibilité différente elle était à éviter ) ? D'avoir ouvert un compte sans être une femme ?
  9. Vous cherchez du divertissement et de l'exaltation ici ? La connaissance et la recherche de la vérité par la dialectique n'est plus vendeuse ?
  10. et sinon pour ce qui est des dents, le ph du vinaigre est en gros comme du coca, entre 2 et 3. Ca dépend de sa concentration en acide. Le mien est du vinaigre de cidre bio à 5°, il doit plutôt être plus proche des 2.6. Et là je le dilue d'un facteur 20 environ, donc le ph gagne 1.3 points, soit quasiment 4 en ordre de grandeur. C'est le Ph du jus d'orange environ.
  11. Bonjour L'inconvénient de l'acide acétique de leur point de vue c'est peut être qu'il n'est ni brevetable, ni en liste restreinte sur ordonnance. Donc pas moyen de gagner grand chose. Mieux vaut proposer des produits brevetés et soumis à ordonnance. Je ne dis pas que c'est forcément ce qui se passe mais c'est une stratégie typique d'industriel, contrôler le truc pas cher pour vendre le cher. Un exemple connu est dyson face aux marques prééxistantes d'aspirateurs et qui gagnaient des fortunes avec leurs sacs. Dyson est allé leur proposer sa technologie, mais tous ont refusé car ça revenait à tuer la poule aux oeufs d'or. Dyson a créé sa marque et est devenu très important, les autres marques ont du elles aussi proposer des aspirateurs sans sac et réduire leurs gains. Le patron de Phillips, selon la légende urbaine, aurait même dit qu'il aurait du lui acheter son brevet et ne pas l'exploiter mais en bloquer l'utilisation.
  12. Pareil moi j'ai développé un diabète de type II à 37ans avec Hba1c à 10% comme vous. Avec une alimentation bonne (beaucoup de fruits et légumes, quasiment pas d'alcool et de sodas / bonbons / sucres et ce depuis tout petit, très peu de junk food (fast food, gâteaux et préparations industrielles...), sans tabac, sans drogue, avec une activité physique pas déficiente et du sport régulier (8000pas par jour environ en moyenne et 2-3 heures de sport par semaine voire plus quand j'étais petit) et étudiant. Les autres on les cherchait à l'école quand j'étais petit, pas moi fallait aller et rentrer à pied, les autres on leur donnait des bonbons, chocolats, nutella... quand j'étais petit mais pas moi, moi je regardais. Je buvais toujours de l'eau à la maison contrairement aux autres petit. Et j'étais -et suis- trop gros, depuis que j'ai 3ans. Et un diabète sympa, un qui n'existe pas avec en même temps hyperglycémie massive (3-4g/L à jeun), corps cétonique (0.8mmol/l) et avec concentration d'insuline importante. Le message sur les gros m'énerve, d'autant plus que je n'ai pas trouvé que c'était un message typiquement médiatique mais un message médical. Vous êtres trop gros parce que vous mangez trop, "il n'y a pas de secret c'est de la thermodynamique" (comme si d'ailleurs un bilan thermodynamique ça consistait à faire la soustraction entre ce qui est consommé sous forme solide et ce qui est dépensé pour l'activité physique. On est très très loin du compte), "on n'a jamais vu des obèses sortir d'Auschwitz", "votre bouton sur le dos c'est un lipome parce que votre graisse elle sait plus ou aller tellement il y en a" ou autres choses de ce genre. A peu près aussi pertinent que de dire à un alcoolique qu'il consomme trop d'alcool, ça aide bien à résoudre son problème ce genre de remarques, ça valait le coup d'avoir passé des années à faire médecine. Et puis le sacro saint IMC qui ne tient pas compte de la morphologie, ou de la masse musculaire, moi par exemple je fais 183cm avec une masse maigre de 87kg, ce qui fait que quelle que soit ma masse grasse, mon IMC est supérieur à 26, ce qui est au delà du seuil du surpoids. Et le surpoids il a bon dos pour le médecin et devient la cause de tout, comprendre "c'est votre faute". Je me fais mal au ski au pied sur la partie extérieure et pas au gros orteil. Diagnostique du médecin -à 26ans- vous avez avez la goutte on me file la liste des aliments à éviter et là je dis qu'en dehors de la saison des asperges -qui ne coincide pas avec celle du ski- je n'en consomme aucun et qu'il doit avoir erreur. On me réponds que c'est forcément ça vu que le colchimax m'a enlevé les douleurs (un médicament qui contient de la colchicine un truc contre la goutte ET de la morphine) je lui réponds que la morphine ça enlève la douleur, non ? T'es trop gros donc tu bouffes trop mal donc tous symptômes pouvant correspondre à un problème alimentaire voit sa cause trouvée. Ou bien on me diagnostique à 14ans une hypercholestérolémie et on décide de me filer des médicaments contre ça, après m'avoir fait faire un régime sans évidemment avoir fait de bilan de ma consommation. Évidemment je bouffe trop mal donc forcément faut réduire, on ne se demande pas de combien je pars, il faut forcément moins. Ca marche pas assez et on me file le poison. Je développe une citolyse hépatique aux statines, un urticaire géant aux fibrates, problèmes musculaires, de déglutitions... Et non toujours pas de remise en question, c'est de ma faute. Je dis que leurs médicaments m'ont déréglé les transaminases car avant d'en prendre elles étaient bonnes et après plus et on me répond que c'est faux c'est parce que JE SUIS TROP GROS et que mon organisme rend l'âme -à 28ans-. Je fais un sevrage de 7 ans de statines et autres saloperies et mes transaminases reviennent dans la normale, j'ai bien la preuve que l'argument d'autorité en était un. Et lors de ce bilan où je découvre que mes transaminases sont de nouveau bonnes je découvre que j'ai trop de glucose dans le sang et dans les urines, et on m'apprend que les merveilleux médicaments qui m'ont niqué le foie, les muscles... sont aussi diabétogènes, ce qu'on ne m'avait jamais dit. Mais ce n'est pas grave JE SUIS TROP GROS donc j'aurais de toutes manières développé un diabète, c'est pas nous, c'est vous...
  13. Bonjour, C'est bien le journalisme dans toute son incompétence ça. On compare des choses qui n'ont rien à voir. Ils comparent le nombre de nouveaux cas pour les +45ans en 2010 et 2017. Or les structures des populations ne sont pas identiques, en particulier l'âge moyen du groupe. Qu'est ce qu'on peut en déduire ? Rien. La population française est caractérisée par des baby boomers (classe d'âge 1946-1956) aux effectifs plus forts que les autres classes d'âge. Que ce soit en 2010 ou 2017 le gros des classes d'âge BB sont encore en vie, or vu l'âge de déclaration du diabète moyen, les BB qui devaient avoir du diabète dans leur vie l'avaient déjà tous pour la plupart en 2017 (ils étaient alors âgés de 61 à 71ans). Ce qui n'était pas le cas en 2010 où certains d'entre eux l'ont contracté. Ce qui fait que les BB majorent les valeurs de 2010 vu que certains de leurs membres comptent dans les nouveaux cas, mais minorent celui de 2017 vu que leurs effectifs sont au dénominateurs du rapport.
  14. Bon en regardant à droite à gauche, apparemment c'est un effet documenté avec de l'acide acétique (celui du vinaigre) et pas avec de l'acide citrique (celui du citron) ou l'acide phosphorique (celui des colas pour ceux qui en auraient l'idée en version light)
  15. Je n'ai pas prétendu le contraire, au contraire. Mais à l'hôpital on m'avait exclusivement parlé de problèmes que l'angiographie par doopler (je ne sais pas si c'est le nom exact de cet examen que j'ai fait) pouvait détecter.
×
×
  • Create New...