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Jasmine

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  1. Ah ok vous me rassurez toutes deux, décidément ! hier j'ai passé la journée et la nuit à devoir me resucrer et ça m'a effrayée, j'ai eu peur de quelque chose d'anormal ou d'urgent. Très bien alors, je vais suivre sagement les consignes de ma maternité et lâcher prise, ils ont l'habitude des grossesses diabétiques après tout, s'il y a lieu de se dépêcher de déclencher, je le saurai bien assez vite. C'est bon de savoir que grosso modo jusqu'à -30% c'est normal, c'est ce qui me tracassait. Allez, dernière ligne droite !
  2. Bonjour à toutes ! J'ai trouvé plusieurs posts qui évoquent une baisse des besoins en insuline en fin de grossesse, mais je n'ai pas trouvé de post assez étoffé et détaillé pour me rassurer, j'ai peut-être raté certaines discussions, d'autant qu'il y a des discussions dont l'intitulé un peu alarmant m'effraie, j'ai besoin de rester positive pour ces dernières semaines de grossesse... Je suis à 38+3SA et je note depuis 2 jours un nombre plus important d'hypoglycémies et une baisse de mes besoins en lente (de 18 à 16 pour la lente, voire un peu moins, et pour les rapides, passage d'environ 15 à 12-13 selon les repas, avec nécessité de se resucrer plus fréquemment pendant la période post-prandiale). Mais ce que je n'arrive pas à déterminer, c'est dans quelle mesure cela est lié à l'évolution normale de la grossesse diabétique ou si cela doit être signalé au plus vite comme quelque chose d'alarmant ou comme une urgence. J'ai vu ma diabéto il y a 2 jours, et le phénomène n'était pas assez prononcé pour que j'en parle, je venais à peine de le remarquer. Je la rappellerai peut-être dans 2 jours si la pente descendante se confirme, pour avoir son éclairage. Je dois faire monitoring et vérification générale en maternité mardi, j'en parlerai prioritairement car on m'y demande toujours si mon traitement a connu un changement notable. Ce que je me demande, c'est si c'est acceptable pour le bébé ou si cela doit suggérer de procéder automatiquement à un déclenchement. Il se trouve que par ailleurs dans ma maternité on attend de voir l'évolution du poids de bébé, mais si tout est normal (pas de macrosomie, glycémies équilibrées, pas d'apparition de complications, monitorings normaux) il n'y a pas de declenchement automatique à 39 sa pour cause de diabète. Du coup je suis préoccupée car je ne veux pas passer à côté de quelque chose, si jamais la baisse des glys est un signe à prendre au sérieux. Peut-on laisser venir les contractions naturellement sans que bébé n'en souffre, même si les besoins en insuline baissent pendant les 2 à 3 dernières semaines ? Merci (encore) pour votre aide ou simplement vos témoignages !
  3. Coucou ! Merci d'avoir mis ma remarque à sa place ! Bah vois cette capture d'écran, je n'ai rien, c'est bizarre non ? Je remarque que je n'ai l'option "éditer" que quand je viens à peine de publier mon message. Ensuite, elle n'est plus visible.
  4. Ah oui, vous avez toutes deux infiniment raison... J'ai des problèmes de luxe, comparée aux femmes diabétiques d'il y a à peine 30 ou 40 ans, oui, et tous les jours, je bénis moi aussi cette fameuse technique qui me rend chèvre mais me sauve aussi la vie... Le tout étant d'arriver à trouver sa place mentale dans tout cela, c'est vrai. Mais oui, je m'en vais profiter un peu de la fin d'été et de ma fin de grossesse avec un peu plus de légèreté, j'ai l'impression de commencer à apprécier mon état seulement depuis que les échos m'ont rassurée... Et comme je suis un peu zinzin et pas très cohérente, bah je suis aux anges depuis que je sais que chaque semaine, je vais avoir droit à un petit monitoring qui m'évitera d'être seule avec mes sueurs froides et mes interrogations sur la bonne santé de bébé !
  5. C'est très éclairant ce que vous dites ! J'avoue ne pas bien connaître la définition exacte de "mody", mais en effet, j'avais été frappée par les mots du diabetologue qui m'avait dit que c'était ça, ce qui m'avait fait sursauter (j'avais entendu: "c'est un diabète maudit" hihi). Mais je n'ai pas souvenir d'avoir fait un dépistage spécifique, j'ignorais que cela existait. Peut-être que la batterie d'analyses que j'avais faites alors en faisait partie, mais je l'ignorais dans ce cas. À l'époque, cette catégorie de "mody", même si je ne la comprenais pas trop, m'avait aidée à accepter le fait. Au moins on se dit que nos efforts ne peuvent être que bénéfiques, mais que pour autant, on n'est pas totalement "coupables". Malgré tout, toutes les fois où mes résultats deraillaient un peu car mon mode de vie rendait mes glycémies plus chaotiques (préparation de concours, stress, etc.), je me suis toujours rendue chez le diabéto avec cette affreuse boule au ventre et cette fameuse honte d'avoir mal géré...
  6. Ah mince, c'est peut être un bug de mon ordi alors. Je ne vois que "citer".
  7. OK ! Ben j'avoue que ça rend un tout petit plus léger de savoir ça. C'est tellement fatigant d'entendre tout le temps ce discours qu'on nous assène: manger, bouger, blabla, fruits et légumes, blabla, le diabète gras comme sanction d'excès gargantuesques.... Même si j'imagine aussi que bien sûr l'environnemental agit aussi en retour sur le génétique et que les choses sont bien complexes. D'ailleurs il y a autre chose qui me questionne, parmi les idées qui traînent autour du diabète : le rôle de l'émotivité et de la nervosité. Est-il vrai que les natures anxieuses et inquiètes sont plus sujettes à développer plus vite un diabète de type 2 ou est-ce encore une légende urbaine liée au fait qu'on a pu constater que les coups de stress font monter l'adrénaline et libèrent un peu le sucre ? Quand même, si on n'était pas diabétiques, on dirait presque que c'est une maladie passionnante tant elle est complexe...
  8. Ok! Tu en as peut-être parlé sur un autre fil que j'ai zappé alors?
  9. (Hors sujet au passage: Tiens, je voulais corriger "hypo, hyper, puis hypo réactionnelle", et je m'aperçois qu'on ne peut pas éditer son message)
  10. Ah oui ? Je ne savais pas ! Enfin, pas précisément quoi. C'est vrai, il faut le dire davantage, car même dans le discours de plein de médecins, à les entendre, il y a une implacable causalité mauvaise hygiène de vie ==> diabète "gras".
  11. Ce matin, en écoutant la radio, j'ai entendu ça: "on commence à déclarer de moins en moins de cas de diabète de type 2 en France". https://www.europe1.fr/sante/diabete-le-nombre-de-nouveaux-cas-commence-a-baisser-en-france-3920261 J'aurais dû m'en réjouir! Bah même pas. Je me suis sentie blessée en écoutant la suite. La cause en serait la meilleure diffusion d'une bonne culture diététique, l'augmentation de la pratique du sport, la méfiance généralisée à l'égard de la malbouffe. Normal, le diabète de type II, on vous rappelle ce que c'est très généreusement à la radio et dans les journaux: c'est le diabète des gros, de ceux qui ont immodérément vécu jusqu'à 40 ans, il suffit donc d' "un peu de volonté" pour en retarder l'apparition, ou encore d'une politique publique bien efficace, qui martèle jour et nuit en bas de ses publicités pour des aliments nocifs, qu'il faut manger ses 5 fruits et légumes par jour et ne surtout pas oublier de bouger... C'est le diabète des gens qui l'ont bien cherché et qui en plus, coûtent une blinde à la solidarité nationale. C'est peut-être d'ailleurs un faux diabète. Un simple régime en vient à bout, comme chacun sait. Il faut bien faire pénitence, après tous ces excès. Bah j'ai vraiment la poisse alors. J'ai toujours été ronde, depuis la puberté. Mais à 20 ans, je me suis mise au sport, j'ai maigri considérablement jusqu'à perdre presque tout mon surpoids, et surtout, j'ai complètement modifié mon régime de vie en prenant connaissance des bonnes règles diététiques. Je n'avais pas été éduquée à me nourrir de malbouffe, cela dit, simplement j'étais trop abondamment nourrie et j'étais gourmande et un peu sédentaire (beaucoup de lecture...). Mais voilà, à 28 piges, paf. Diabète. Un vrai, un incontestable, avec une HBA1C à 10%. Pas un petit machin de pré-retraite qui se traite au régime et au seul Glucophage. Et comme j'en voyais, des amis plus enrobés, plus négligents, moins soucieux de leur santé que je ne l'étais, s'étonner de mes précautions et de l'impact de chaque aliment sur mes glycémies... Quant à mon papa, il a toute sa vie été maigre, hyperactif et biberonné aux fruits et légumes. Paf, diabète à 40 ans. Bien entendu, on n'établit pas de généralités sur la base de quelques exemples. Mais Dieu que ça fait mal d'entendre systématiquement "diabète de type II, vous savez, le diabète GRAS". Honnêtement je deviens à moitié folle quand j'entends ça. Il y a plus de 20 ans que je m'évertue à m'alimenter sainement et que je pratique une activité physique importante. Et pourtant. Cela n'a certes pas retardé l'apparition de ce diabète si précoce (pour un type 2 justement...), même s'il est évident que cela a contribué à mon équilibre général. Mais voilà, c'est comme pour les gros. Ce discours ambiant qui veut que l'on soit responsable de son diabète comme de son surpoids, me pèse abominablement. Evidemment, je ne me plains pas, j'ai bien conscience que souffrir d'un diabète de type I très tôt dans sa vie est quelque chose de bien plus fatigant et contraignant. Mais j'ai l'impression d'être une diabétique de seconde zone, qui paie cher ses excès. Et c'est ainsi que tout le monde désigne ces plaies que sont l'obésité, le diabète, etc.: les conséquences d'une vie d'excès ou d'ignorance. Sans jamais prendre la mesure de ce que ces affections ont aussi d'héréditaire et de résistant à notre volonté toute-puissante. Peut-être faudrait-il parfois que des médecins allègent notre fardeau en expliquant publiquement que la volonté ne peut pas tout et que malgré l'hygiénisme ambiant, notre volonté et notre régime de vie ne sont pas tout-puissants. En tout cas, cette perception sociale de ce qu'est le diabète de type II n'aide pas à mieux le vivre psychologiquement, je trouve. Et bien qu'étant totalement incompétente en médecine, je me demande aussi si elle aide vraiment à mieux le comprendre comme phénomène entier, qui ne peut se résumer que par des causes environnementales...
  12. Ah je comprends tellement cette angoisse du rdv diabéto... et la culpabilité d'avoir lâché l'affaire, d'avoir tout envoyé bouler... Je te souhaite bien du courage, mais comme Pounine, j'ai envie de te dire qu'à 6.8 tu n'étais qu'à un cheveu. Prends le temps de te remettre, fais-toi du bien, et quand tu te sens sur pattes, remets-ça, car tu étais hyper proche, il faut que tu y croies. Courage en tout cas...
  13. Merci pour vos réponses @Marquise: eh bien ce que tu décris me semble à la fois libérateur et énorme. Libérateur, car comme le disent ici les filles, cette hyper-médicalisation est étouffante et terriblement angoissante. Le pire, c'est qu'elle est aussi addictive. On y devient complètement dépendant, on ne se fait plus confiance, on ne jure que par des chiffres, et parfois, le comble, c'est qu'on crée ses problèmes pour coller à ces chiffres!!! Nombre de fois, j'ai eu des glycémies post-prandiales correctes, à peine trop hautes. Mais angoissée à l'idée de ne pas être dans la norme des objectifs de grossesse, j'ai commis l'erreur de me refaire une injection (pauvre de moi... ne pas se moquer svp, c'est quand j'étais encore bébé, au début du premier trimestre de cette grossesse ^^). Causant ainsi une hypoglycémie puis une hyperglycémie réactionnelle avec la fatigue et l'anxiété qui les accompagnent... ce que j'aurais pu très facilement éviter si je m'étais fait confiance, si j'avais moins paniqué, si j'avais gardé la tête froide... et moins sacralisé les chiffres... Mais d'un autre côté, je trouve qu'être suivie par un gynéco avec écho tous les mois c'est tellement plus rassurant... Je suis dans un hôpital public parisien (niv 3), suivie par un gynéco, tous les mois, depuis le 3e mois, mais on ne m'a fait d'écho supplémentaire qu'à la première visite car le bébé était si petit que le cœur ne pouvait être entendu que difficilement. Et encore, ce fut ultra rapide. Par la suite, rien malgré mes questions pour vérifier la croissance, etc. Cela m'a beaucoup surprise. Je pensais qu'on tâcherait de dépister macrosomie ou retard de croissance dès le 2e trimestre, qu'on me surveillerait comme du lait sur le feu. Je me trompais. Bien sûr, cela se comprend aussi (manque de temps, d'argent, pas de complications qui le justifient, etc., les hôpitaux font au plus efficace). Alors, indéniablement, la clé réside dans cette libération mentale à l'égard du tout technique et dans la juste distance à prendre à l'égard du discours strictement médical: pas de défiance irrationnelle à l'égard de la science et de la pratique médicale et pas de confiance aveugle au mépris de son propre vécu. Ce n'est pas facile. Il y a une dose psychologique de culpabilité qui me plombe beaucoup, dans mon rapport au diabète. J'ai tendance à nier mes propres perceptions et sentiments, à les invalider, pour n'accorder de crédit qu'au discours médical. Ce qui évidemment, alimente la roue libre des angoisses. J'aimerais avoir la sagesse de pouvoir méditer... le comble étant que je suis professeur de philosophie... mais en vérité, je suis en meilleur état mental quand je me détourne de ce qui m'obsède. Bah, comme on dit, les cordonniers sont les plus mal chaussés!
  14. Merci à toutes, vos messages me touchent beaucoup ! Alors oui, j'ai choisi une sage femme qui fait de la sophrologie pour la préparation à la naissance, pour l'instant c'est le début, j'essaie de m'ouvrir un peu pour me laisser la possibilité d'être réceptive et de profiter de ce moment, mais j'ai encore du mal à lâcher prise, il faut dire. Je teste un peu tout, à vrai dire. Une séance d'hypnose à la maternité avec une sage femme aussi. C'était intéressant. Une invitation à se rebrancher à son corps via la respiration et la relaxation, j'ai bien aimé. Peut-être que je poursuivrai l'expérience seule en consultant le livre qu'elle m'a indiqué. J'avoue que le yoga prénatal m'impatiente un peu. J'y retournerai peut-être cela dit, je verrai au feeling. Vous avez raison en tout cas, je dois apprendre à me laisser tranquille un peu... Mon fonctionnement trop cérébral et mon esprit malade toujours en surchauffe me donnent de la peine et m'empêchent de profiter. J'espère que ce 3e trimestre va un peu m'apaiser. Déjà, que cette écho cardiaque se soit bien passée m'a fait du bien ! Et merci encore d'avoir calmé mes sueurs froides pour la vit D !
  15. Comment avez-vous géré votre éventuelle anxiété pendant votre grossesse de femme diabétique ? Je sais bien que chacune a une situation qui lui est propre, selon son âge, la nature de son diabète, son ancienneté, la qualité de son équilibre glycémique, son vécu, etc. Mais je suis saisie par ma propre incapacité à me tranquilliser pendant ma grossesse. Alors certes, j'ai de quoi concevoir objectivement quelques craintes (un vécu malheureux cet hiver pour celles qui ont suivi, mon âge, mes glys, etc., autant d'éléments qui me classent dans la catégorie "à risque +++"), mais tout de même, je vois bien que mon intranquillité chronique dépasse les seules données médicales dont elle s'alimente. J'ai l'impression d'être médico-dépendante: il me faut des chiffres, des prises de sang, des HBA1C que je maîtrise (et quel désarroi quand des glycémies échappent à mon contrôle...), des données médicales à gogo, des échographies à foison pour me rassurer. Mais je n'en ai jamais assez et ne suis jamais assez rassurée. Voilà que mes glys débordent ma volonté, que ma vitamine D me plonge dans des abîmes d'angoisse concernant la croissance de mon bébé, que mes hypos me tourmentent quant à leurs éventuelles conséquences, que mon peu de prise de poids m'angoisse à propos de la croissance de bébé (mais c'est que j'ai obéi à l'injonction de ne pas en prendre car surpoids...), que ma maternité refuse de me faire faire des échos chaque mois, contrariant ma techno-dépendance et la croyance naïve dans laquelle j'étais selon laquelle mon diabète me vaudrait une surveillance spécifique... Je fais des hypos, je crains que bébé ne pousse pas bien. Je fais des hypers, je crains qu'il ne soit trop gros. Bébé bouge discrètement et a le bon goût de me laisser dormir, cela m'inquiète sur sa vitalité. Mon ventre grossit modérément en raison de ma prise de poids très limitée, je m'inquiète encore pour bébé, alors que mon grand gabarit laisse prévoir qu'il y a largement de quoi y loger confortablement ma choupinette. Bref, c'est à devenir maboule. Il y a toujours quelque chose pour me tourmenter et m'angoisser. Me voilà même soulagée d'approcher du terme où d'après ce que l'on m'a expliqué, il faudra me soumettre à un monitoring hebdo pour vérifier la santé du bébé et la mienne, jusqu'à l'accouchement. N'importe qui serait probablement embarrassé par la perspective d'une surveillance plus stricte, moi elle me soulage. Tous les médecins qui m'entourent relèvent mon anxiété excessive. Et pourtant, c'est un peu d'eux qu'elle me vient... Comment aurais-je eu l'idée de m'inquiéter si l'on ne m'avait pas seriné méthodiquement qu'avec mon diabète, blabla, équilibre glycémique optimal, objectifs de grossesse, lissage des glycémies, blabla... Certes, je soigne mon esprit malade, je suis bien entourée et suivie. Mais tout de même, même sans être d'une nature aussi inquiète que la mienne, vivez-vous votre grossesse diabétique ainsi, vous reconnaissez-vous dans ces états d'âme ? Comment avez-vous résolu d'y parer ? Quelles stratégies psychologiques mobilisez-vous pour rester confiantes et positives lorsque la vie d'un petit être dépend aussi de votre propre état ? Je suis curieuse de lire celles qui auront eu la patience de me lire et de faire part de leur vécu actuel ou passé de wonder maman diabétique et enceinte... Merci
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