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Jasmine

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Everything posted by Jasmine

  1. Ah merci c'est intéressant. Ça reste différent de ce que je peux pratiquer, mais bon, je pense aussi que c'est dû à nos situations de départ qui ne sont pas les mêmes, puisque je suis sous insuline. Par exemple, je ne peux pas mettre riz + pain à un repas, c'est l'un ou l'autre. Mais sinon, c'est assez approchant. Ça me rassure quand même. D'ailleurs quand j'y pense, une sage femme m'avait donné un doc avec des repas types. Ça ne faisait sûrement pas 300g quotidiens.
  2. OK, oui, c'est ce que j'essaie de faire. Seul petit changement : à quelques jours du 7e mois, mon appétit se réduit et si je mange trop d'un coup, j'ai mal aux côtes et à l'estomac. Alors je fractionne encore plus. Et les glucides, et le volume en général. Je ne suis pas trop capable de compter le total de mes glucides, car il y a les multiples "retouches", les resucrages, les collations. Mais clairement, je ne dois pas être au-dessus de 150g, je pense. Du coup, ça paraît bête, mais je crains de ne pas manger assez, sans m'en rendre compte. Et quand je lis que le bébé a besoin de glucides, je frémis en me demandant si je lui en apporte assez. Mais ça a été tellement compliqué de trouver le bon dosage et les bonnes rations pour éviter les hypers post-prandiales mais aussi lisser mes glys et réduire un peu mes pics, que je redoute de devoir augmenter mes glucides à un moment où l'insulinorésistance augmente et rend l'équilibre si difficile à tenir.
  3. Bonjour à toutes, Je me pose une question peut-être un peu ras des pâquerettes. Mais je viens de lire un truc sur internet qui m'a un peu inquiétée. Il était question pour une femme enceinte d'un besoin d'au moins 270g de glucides par jour. Ça me semble colossal. Peu importe, après tout cette page internet n'était peut-être pas fiable. Mais je m'aperçois que je n'ai jamais discuté de ça aussi précisément ni avant ni pendant ma grossesse avec ma diabeto et avec ceux qui me suivent. Je parle très précisément de mes repas à ma diabeto qui les approuve à peu près et qui parfois m'indique des modifications. Mais je me demande : y a-t-il une quantité objective de glucides dont a besoin un bébé pour bien croître ? Quelle pourrait-elle être ? Et plus précisément pour une femme diabétique de T2 et en surpoids ?
  4. Dans mes bras ! En vrai, je me fais du souci pour tout... Tantôt je crains que ces fichus pics auxquels je ne peux pas grand-chose ne fassent grossir fâcheusement bébé, alors je continue de fractionner, de couper les cheveux et les doses en 4, tantôt je crains que toutes ces précautions, les hypos répétées du 1er trimestre, ma quasi absence de prise de poids (et pour cause...je suis en surpoids ! On m'a bien mise en garde, pas de prise de poids avant le 3e trimestre et trrrrrrès modérée... alors j'obéis), n'empêchent mon bébé de bien croître. Soit c'est l'excès de glucides qui me fait peur, soit je crains les mauvais effets d'un manque de glucides pour le bébé qui s'en nourrit principalement, si j'ai bien compris. Bref, j'ai toujours tellement de bonnes raisons de craindre que je continue de faire l'autruche façon méthode Coué: "les autres femmes diabétiques l'ont fait, je le peux aussi, ça se passera bien, mais si mais si... " et surtout, je continue de dévorer les discussions de ce formidable forum, qui met quand même beaucoup de baume au cœur, même quand on n'en connaît pas les membres et qu'on demeure en retrait ! Au passage, même si c'est hors-sujet, un grand merci !
  5. Ok merci! J'avoue que j'ai toujours cette crainte sous-jacente, relativement à la courbe de croissance... Espérons que tout aille bien et que les pics glycémiques des repas n'aient pas trop de conséquence fâcheuse sur la prise de poids du bébé. Je me rassure en pensant à toutes ces mamans diabétiques qui ont eu des bébés pas trop gros.
  6. Merci à tous pour vos témoignages, ils sont rassurants et confirment que tout est question de protocole selon les maternités, et de suivi du diabète. Je crois que dans ma maternité, ils sont très prudents et procèdent ainsi systématiquement. Soit, tant mieux, après tout. Pour l'instant, tout va bien et la 2e écho était bonne. Je vais donc rester positive et faire comme vous le préconisez: considérer cela comme une occasion de plus de voir ma petite! Dites, j'en profite pour vous poser une autre question: y a-t-il d'autres examens supplémentaires que l'on doit subir au 3e trimestre, en raison de notre diabète? J'avais posé la question à une gynécologue une fois, elle m'avait parlé d'une écho supplémentaire vers la fin, je crois, mais n'avait pas l'air de considérer le suivi de la grossesse diabétique comme tellement différent.
  7. Bonjour à tous! Pour l'instant, ma grossesse se passe bien, grosso modo. HBA1C à 5.3%, tous les indicateurs sont bons (échos, tension, yeux, reins, etc.). Je peine encore un peu à vraiment lisser mes glys, le pic du matin est encore un moment sensible, mais je réussis parfois à le juguler, j'ai donc bon espoir de réussir enfin à stabiliser tout ça de manière durable. Je suis suivie par un gynécologue en maternité niveau 3. Il vient de m'annoncer qu'on ferait certainement une échographie cardiaque fœtale, dans quelques semaines (je suis actuellement à 24SA). L'échographiste m'avait dit qu'elle n'estimait pas cela nécessaire au vu des éléments dont elle pouvait juger, mais qu'en effet, il était prévisible que l'on m'en prescrive une. Je suppose donc que c'est lié à la surveillance spécifique systématiquement liée au diabète, dans ce cas. Confirmez-vous cela? Avez-vous toutes subi ce genre d'examen au 2e ou 3e trimestre? Sauriez-vous m'en dire plus? J'ai trouvé quelques sites sur internet qui décrivent sommairement l'examen, cela ressemble apparemment à une écho normale. Mais j'apprécie les témoignages, (s')ils me rassurent . Merci!
  8. En effet ! Merci pour cette réponse qui me rassure considérablement !
  9. Je continue de patienter! A vrai dire, il m'arrive de sentir comme un petit "mouvement nerveux" dans le ventre (je ne saurais décrire cela autrement), un peu comme lorsque les nerfs de nos bras ou jambes bougent spontanément, c'est si léger qu'il me faut m'immobiliser en pleine action pour m'en assurer (et encore, c'est souvent trop tard). C'est irrégulier, pas du tout quotidien, et je continue de n'avoir aucun moyen de distinguer cela des simples mouvements de la digestion. Par contre, j'ai beaucoup de mal à rester sereine face aux hypoglycémies. J'en ai beaucoup moins qu'au premier trimestre, mais elles continuent à me stresser, quand elles surviennent. J'appelle hypoglycémies ces chutes post-prandiales mal maîtrisées qui peuvent me faire tomber très rapidement à 60 ou 59 (d'ailleurs c'est mental: être dans les 50 m'angoisse). Ma diabéto m'a demandé ce que je redoutais exactement, dans le fait d'être en hypo. Elle ne semble pas les considérer comme dangereuses pour le bébé (tant qu'elles demeurent modérées, courtes et pas trop fréquentes, j'imagine). Moi, elles me font paniquer, tout de même. Elles me laissent anxieuse. Comment les envisager plus sereinement? (Outre qu'évidemment, il s'agit de les éviter prioritairement...) Qu'est-ce qui est plus dangereux pour le bébé d'ailleurs, hypo ou hyper? (Je parle d'épisodes courts dans les deux cas, pas des conséquences à long terme)
  10. merci pour vos témoignages! bah je m'allonge, j'attends, pas de bulles. Juste les gargouillis de la tuyauterie capricieuse de mon bidou ! quant à le réveiller, bah, si seulement j'avais le mode d'emploi... j'ai essayé de caresser, de toucher, de m'allonger, de poser mes mains, celles du papa, de lui faire entendre la voix du papa, etc. Rien. Autour de moi, beaucoup me disent que pour une première grossesse il est vraiment trop tôt. Je vois bien qu'il y a des chanceuses qui ont senti ça dès le 3e ou 4e mois. Il se peut aussi que je ne m'aperçoive pas que ce ne sont pas des gaz que je perçois, mais lui pauvre bestiole, c'est pas une vie, d'être comparé à un gaz... patientons...
  11. dingue! c'est fou ces variations selon les femmes! reste plus qu'à patienter alors... en tout cas, je trouve ça amusant d'imaginer que pour les mouvements, ça dépend du tempérament du bébé. Rien que d'imaginer un "tempérament" pour cette petite crevette, je trouve ça à la fois fascinant et génial (mais quand même hyper...abstrait) Et sinon j'ai encore une question: on dit que le sucré réveille le bébé et le fait bouger. ça se passe comment pour une femme diabétique? ça doit être la fête après les repas, non? Inversement, la sage-femme diététicienne m'a dit un truc qui m'a beaucoup perturbée : pendant les hypos, bébé cesse de bouger (et là elle a mimé une sorte de fatigue ou de dévitalisation). C'est très effrayant (et culpabilisant) d'y penser.
  12. @Tata Zette je ne peux t'aider sur le fond de ce qui cause tes inquiétudes car je ne suis pas compétente, mais c'est juste pour te soutenir et te dire que je comprends tes angoisses, j'ai moi-même 40 ans, et je suis diabétique. J'ai l'impression que nous sommes un peu au même terme. En revanche, pour moi c'est une première grossesse. Inconnu et inquiétudes toujours là. J'essaie de m'accrocher à ce qui va bien plutôt que d'anticiper ce qui pourrait dérailler. Mais pas facile, en effet. Sinon, j'ai tendance à faire l'autruche à propos de toutes les raisons objectives et tout à fait valables de s'inquiéter. On est déjà à notre maximum en termes de vigilance alimentaire, médicale, d'hygiène de vie, etc. On ne peut pas tout maîtriser. Il y a ce qui dépend de nous, et ce qui n'en dépend pas... Courage à toi!
  13. Bonjour à toutes! Je suis assez ronde et grande, et actuellement, mes proches m'assurent que mon petit ventre commence à se voir, mais je trouve cela très très discret, j'ai vraiment du mal à voir la différence, par rapport aux semaines précédentes. Je sais que pour une première grossesse, cela met du temps à venir, d'autant plus que je n'ai pas pris de poids. Je suis à 18sa. Mais comme je ne sens toujours pas de mouvement du bébé, j'avoue que cela m'interroge. Petit bidou pas facile à distinguer de mes propres rondeurs, pas de sensation particulière ni de perception des mouvements de bébé, ça ne rend pas facile la prise de conscience de l'état de grossesse, et je suis impatiente de pouvoir m'en réjouir plus concrètement. Il paraît que la prise de sucre le fait bouger. On imagine que je sois sur mes gardes, de ce côté-là... alors j'attends en essayant de pas trop m'impatienter. Les primipares confirment-elles ces impressions? Mes rondeurs + le fait que ce soit ma première grossesse peuvent-elles retarder l'apparition d'un vrai ventre de grossesse, autant que la perception des mouvements du bébé?
  14. Oui, comme je le dis ailleurs, la perspective d'un nouvel apprentissage avec la pompe, me fait peur. Je préfère essayer de mieux maîtriser mes injections, car j'ai déjà mis du temps à y arriver peu ou prou. Sinon, je suis d'accord avec carine24: je commence à me rendre compte que mes injections d'insuline vont trop vite par rapport à la nature des aliments que je consomme à midi. Pour le pain, le matin, c'est adapté, car le pain élève très vite ma gly, même si c'est du pain de seigle pur. En revanche, le riz basmati, les lentilles, les pois cassés, le boulgour / quinoa, tout cela met au moins 1h15 à agir... et là, l'insuline a déjà fait effet. Désormais, j'adapte selon ma glycémie d'avant repas: si je suis plutôt basse, je me fais l'injection un peu plus tard, quand je vois que la glycémie est arrivée aux alentours d'un gramme. Si je suis déjà à ce stade, je me fais mon injection dès le début du repas. Dans tous les cas, je peux être amenée à corriger légèrement, quand je vois que 3h30 après le début du repas, la pente ascendante se renforce. Une ou deux unités suffisent à me maintenir dans une zone acceptable. De fait, ces aliments élèvent ma glycémie principalement entre 2h et 3h30 après le repas, d'où le décalage avec la rapide qui agit à peu près dans la demi heure et au grand max jusqu'à 3h.
  15. Merci pour ces témoignages! A vrai dire, cela n'a pas paru nécessaire. Comme je suis de type II, je m'aperçois aussi que mon pancréas travaille et que je commets peut-être des erreurs qui le sollicitent davantage et intensifient les phénomènes d'hypoglycémie. La raison pour laquelle je ne suis pas motivée pour la pompe, c'est que je suis craintive et routinière. Tout changement me fait peur. Surtout pendant la grossesse. J'ai mis du temps à apprivoiser l'insuline. D'ailleurs, je ne suis passée sous insuline qu'en prévision de la grossesse. Je garde l'espoir de retrouver les antidiabétiques oraux après l'accouchement et l'allaitement. Quoi qu'il en soit, depuis, il y a eu du changement: il n'y a plus du tout d'hypoglycémies nocturnes et j'arrive maintenant à dormir. C'était la lente qui était trop forte. Quant aux journées, elles sont marquées par moins d'hypoglycémies. Je continue à en avoir cependant, j'essaie de les repérer avant qu'elles ne surviennent (maintenant je surveille l'évolution de la gly toutes les demi-heures après repas et injection, au lieu d'attendre 2h pour la gly postprandiale et de me rendre compte seulement à ce moment-là que je suis trop basse) et ça va mieux. Il m'arrive encore d'être trop basse. Souvent, c'est dû à mes changements d'alimentation: entre la charge glycémique théorique d'un aliment nouveau et sa charge glycémique réelle, il y a souvent un écart, et celui-ci suffit à me faire commettre des erreurs et à me faire une injection trop importante ou au contraire trop faible. C'est très pénible, ça. C'est la raison pour laquelle maintenant, je vérifie systématiquement l'évolution de ma gly après toute ingestion d'aliment, ça me permet de rattraper un peu mes erreurs.
  16. La pompe m'impressionne, c'est bête. La manière dont se fait l'injection, en particulier (j'ai mis des jours entiers à réussir à me piquer, au début de mon passage à l'insuline, c'est dire si je suis douillette...). Mais tout le monde ici, ne cesse de la conseiller. Il va décidément falloir y songer sérieusement. C'est juste que pendant la grossesse, tout ce qui me change de ma routine m'angoisse. Déjà que les glys ne veulent pas se tenir tranquilles, j'ai peur de ne pas réussir à gérer encore ce truc nouveau en plus.
  17. Oui, le chocolat noir, c'est gras. Mais un carré c'est quand même 4g de sucre, et habituellement, associé à un biscuit (7g), ça remonte mes glys de manière progressive et m'évite d'avoir à gérer des hausses immédiates et brutales après hypos, sans compter que ça donne un peu d'énergie. Moi, quand j'ai une post-prandiale à 0.60, je me sens mal, je frissonne, je suis faible, fébrile; je me sens véritablement en état d'hypoglycémie. Je ne suis bien qu'autour d'1 g. Je garde le jus de fruits pour les hypos à remonter illico.
  18. Ah? Je l'ignorais. Bah même pas. J'ai mangé des petits pois et des lentilles, cuits à la vapeur accompagnés d'une sauce maison (oignons, tomates et huile d'olive) et une poire. La sauce maison n'était pas très grasse. C'est vraiment bizarre car le matin je n'ai pas ce "rebond". Au contraire, pour obtenir une gly post-prandiale dans les clous, je suis obligée de me resucrer illico dans la 3e heure car la pente est inexorablement descendante. J'ai l'impression que sur moi, la Lantus n'agit pleinement que sur 10 heures, qu'elle affecte beaucoup mes glys de la nuit et du matin et que l'après-midi, c'est fini.
  19. Bonjour! Décidément, mes glycémies n'obéissent jamais deux semaines de suite à la même logique pendant cette grossesse, c'est très déstabilisant. Alors voilà: je calcule mes glucides, j'essaie de choisir des glucides à assimilation lente et IG bas, je proportionne mon injection... et j'obtiens à plusieurs reprises une hypoglycémie post-prandiale (2h après le début de mon repas et l'heure de mon injection). Je me resucre alors modérément (10 à 15g)... mais une heure après le resucrage, je me retrouve avec une glycémie qui monte, qui monte, bien au-delà de ce qu'était supposé apporter le resucrage. Aujourd'hui c'était flagrant. 0,67 en post-prandial. Je mange un biscuit et un carré de chocolat noir amer (donc je ne dépasse pas les 13g de glucides). Et ça monte jusqu'à 1,28 avec une flèche ascendante. Alors me voilà forcée de me refaire quelques unités d'insuline, car ça va continuer de monter, comme les jours précédents. Je suis un peu perdue. Cela serait-il dû au fait que j'ai réduit ma dose de basale la nuit? Sinon à quoi d'autre? Je vois ma diabéto dans deux jours, je pense lui demander que l'on divise en deux désormais la Lantus (moitié au coucher, moitié à midi), car je sens qu'elle est trop efficace la nuit et pas assez le jour. Mais votre expérience pourrait m'aider, peut-être connaissez-vous bien ce phénomène?
  20. Merci beaucoup pour ces infos! Décidément, j'en apprends tous les jours grâce à ce forum. Je me bats encore avec mes glys, il est si dur de les "lisser" justement. Je vais vraiment essayer encore plus de faire attention au vu de ces éléments que j'ignorais.
  21. Merci @françoise. J'avoue avoir un peu peur de la pompe, j'imagine que c'est parce que j'ignore tout de son fonctionnement. Mais nous n'en avons pas encore parlé.
  22. Pourquoi, au juste? lisser ses glycémies peut donc avoir un impact sur l'accouchement?
  23. A propos du témoignage de @Nanou21 : j'espère que cela va mieux !!! Une chose a attiré mon attention: les hypos importantes. Il m'arrive d'en avoir aussi, et je n'ai cessé de réduire la basale, mais je continue d'avoir besoin de me resucrer juste avant de dormir (une compote) et parfois au milieu de la nuit, encore une fois (compote aussi). C'est pénible, pas facile de dormir tranquille. Si je réduis encore plus la basale, je crains que dans la journée, les glys n'augmentent. Quelqu'un aurait-il tenté de diviser en deux sa dose de basale, la moitié au coucher, l'autre moitié à midi? Je commence de plus en plus à y penser, la diabéto aussi l'a envisagé la dernière fois. Je crois que c'est la seule solution pour pouvoir dormir tranquille.
  24. Merci @LucieB ! Oui, chacune bricole comme elle peut et avec les moyens du bord... cela dit, à propos de bonnes ondes, je me demande vraiment quelle est la nature exacte du ressenti du fœtus, dans le ventre de sa mère, et dans quelle mesure il pâtit de ses états d'âme.
  25. Me revoilà! Après une expérience difficile, je suis à nouveau enceinte et je mobilise toutes mes ressources, celles de mon entourage, de la société, du forum, du monde entier, pour y croire et étouffer cette fâcheuse petite voix qui trouve toujours matière à alimenter la machine à s'inquiéter! Alors, pour répondre aux questions de @LucieB et de @libellule dans le post qu'on veut oublier: je suis à 12 sa, c'est une première grossesse et mon HBA1C est bonne (5.5 environ). Je ne sens pas encore bébé bouger, c'est un peu tôt je crois, je l'ai juste vu sautiller à l'écho, c'était extraordinaire! J'ai la chance d'être suivie par une diabéto formidable, très encourageante, qui ne cesse de me rassurer sur ma gestion du diabète et de me valoriser en me disant que je fais ce qu'il faut : c'est bête mais j'ai besoin de ça, mon précédent toubib avait durablement endommagé mon estime propre et ma confiance dans le fonctionnement de mon corps. C'est une maladie si culpabilisante, je ne vous apprends rien... Me voilà donc cherchant maintenant à ne plus céder aux idées noires. Je poursuis une psychothérapie qui suit son cours et je pense en effet à me remettre au yoga. Dans quelques jours, vient le premier contact avec la maternité. Je sais quelle chance nous avons d'être aussi bien suivies, sur le plan médical. Mais j'ai quand même besoin de mettre tout ça à distance, les effets psychologiques de cette (sur?)médicalisation de ma grossesse ne sont pas négligeables car je suis vulnérable mentalement, alors je vais faire l'autruche car j'avoue que jusqu'à présent, je n'ai cessé de stresser pour diverses raisons. Par exemple, on m'a demandé de faire une écho cardiaque récemment, heureusement, tout s'est révélé normal, mais j'ai eu très peur; on ne cesse aussi de me rappeler que mon âge est un facteur de risque, que mon diabète aussi, mon surpoids, etc. Pourtant, je veux y croire et j'y crois fort, parce que jusqu'à présent, j'ai vraiment mobilisé une énergie folle pour faire de mon mieux, à la fois pour gérer les glys et pour faire du sport, maintenir un état de santé à peu près correct, dans les limites de ce qui dépend de moi, bien sûr. Maintenant, j'ai besoin à la fois de lâcher prise et de me blinder par tous les moyens et je prends toutes les bonnes idées pour passer pleinement en mode positif !!! Comment vous y prenez-vous pour les envoyer, ces fameuses bonnes vibes, à votre bébé?
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