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Vivre en sursis


Isabelle
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salut Isa, je comprends parfaitement ce que tu as dit, peut-être parce que moi aussi j'ai frôlé la mort à la découverte de mon diabète, et en plus c'était pendant une tournée et je me trouvais à 800 km de chez moi... quelque temps après j'ai lu un article sur la crise en Argentine dans le mensuel de l'Afd... en 2001 on trouvait de l'insuline exclusivement au marché noir... j'ai eu le sentiment, comme toi,, d'être en sursis. Et je me suis dite que je marchais au bord d'un gouffre et qu'en cas de crise économique sevère, où de guerre, j'aurais été parmis les premières à tomber. je suis optimiste de nature et battante, mais quand la mort te frôle de si près je pense qu'on ne sera plus jamais comme avant.

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Un jour, je disais à un ami à quel point je ne supportais pas ces remarques relatives à la sélection naturelle, et lui m'a répondu qu'il y a avait des travaux d'anthropo (si vous trouvez les références, MPtez moi...) qui emettaient l'idée que la force de l'homme, ce qui lui a permis de devenir l'espèce dominante qu'on sait, est venu aussi de sa capacité à prendre soin de ses malades et de ses plus faibles. le développement, je ne le connais pas (mobilisation de toutes les intelligences, dont celles plus stimulées parce que le physique suivait moins...j'en sais rien). Mais ça m'a plu.

Ca me plait beaucoup aussi :)

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J'ai ce sentiment, parfois, de vivre en sursis mais étrangement cela me donne de la force et du courage pour avancer. J'ai surtout ce sentiment de sursis vis à vis de la maternité donc pas le temps d'être malheureuse, il faut être heureuse pour avancer et ne pas vivre en permanence avec ce sentiment de sursis et quitte à vivre en sursis autant profiter de chaque jour :amour:

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J'ai ce sentiment d'être en sursis quand quelqu'un vient me rabattre encore et encore que c'est la crise, qu'il y a plein d'entreprises qui coulent, du terrorisme, que le discours prend des proportions catastrophiques sur les risques que toute la société sombre... et là, ben la première chose à laquelle je pense c'est: si les fabricants pharmaceutiques se cassent la figure: comment faire sa propre production d'insuline? (J'y pense depuis que j'ai lu un petit récit d'une femme qui l'avait fabriquée pendant la guerre mondiale). Mais je me sens aussi en sursis parfois lorsque je veux sortir et qu'il faut bien penser à tout prendre. Fut une époque où mon homme et moi on pouvait décider sur un coup de tête de partir pour un court séjour loin de chez nous, sans même rentrer forcément à la maison avant, ben ça c'est plus possible maintenant, faudrait au moins passer dans une pharmacie sur le chemin.

Et au fait: combien de temps un diabétique DID peut-il vivre sans insuline une fois qu'il est déjà sous traitement? J'arrête pas de me poser la question.

Mais ce qui me trotte le plus dans la tête c'est surtout le fait que je suis végétarienne et que j'ai la chance d'avoir de l'insuline analogue. Comment j'aurais fait si il n'y avait encore sur le marché que de l'insuline porcine? S'il c'était agi de l'un de mes enfants et qu'il n'y avait que de l'insuline porcine j'aurais pu mettre de côté mes convictions, mais lorsque le diabète m'est tombé dessus alors que je n'avais pas encore d'enfant, je crois bien que j'aurais préféré mourir plutôt que de participer au massacre d'animaux pour ma propre survie, d'autant plus qu'à l'époque après une grosse dépression, c'était comme si mon corps avait trouvé le moyen de commencer enfin le suicide que je n'avais jamais réussi à faire avant. Mais au fond, comment aurais-je vraiment agi? Je n'en sais rien, heureusement je n'ai pas eu à me confronter à ce choix.

Par rapport à l'insuline, toujours, lorsque j'étais étudiante, je me souviens avoir eu des discussions très animées avec des camarades au sujet du génie génétique. Certains de mes copains étaient vraiment réfractaires au génie génétique et ne comprenaient pas qu'étant végétarienne justement je soutienne le génie génétique, parce que pour eux c'était contre-naturel (et que les végétariens, c'est bien connu, on un style de vie exemplaire :groumf: ). Depuis que je suis diabétique je pense très souvent au fait que sans le génie génétique un grand nombre des insulines couramment utilisées aujourd'hui ne seraient simplement pas sur le marché et que cela amènerait beaucoup moins de libertés de traitement: et que justement en tant que végétarienne j'aurais dû prendre une sacrée décision.

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depuis que nous vivons a la campagne loin de tout , je ne manque jamais d'insuline .

tout les mois je verifie mon stock et dire qu'avant quand on habitait en ville surtout le dimanche le frigo etait vide !!!

pas bête l'ordonnance dans le portefeuille Pounine

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Ce thème me taraude souvent; si on parle de sélection naturelle, on ne serait effectivement pas là. On peut donc dire que la chance est de notre côté et qu'il faut profiter au mieux de cette chance. Ce problème ressurgit qd on parle de catastrophes naturelles aux infos: bloquées sous des tonnes de pierre après un séisme, survivrait-on 3-4 jours avant l'arrivée des secours? Rien n'est moins sûr!!! Bon, c'est très glauque ce que je dis, mais depuis que j'ai Lise, c'est exacerbé!!

Il m'arrive parfois d'aller à la pharmacie à 19h30 m'apercevant que je n'ai plus de bandelettes,mais je suis plutôt prévoyante et moi aussi j'ai mon ordo ds mon portefeuille!!

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Sylvain: oui, les mères s'oublient....j'ai été hospitalisée il y a 10 j à cause de ça :ice::toh:

et j'ai bien failli ne plus avoir d'insuline dans mon frigo cette semaine parce que Maxime est encore malade alors que suis en arrêt "pour prendre soin de moi" :raaa:

Kao: la selection naturelle, ça me rend dingue aussi.... ce que dit ton ami me parle: on a su prendre soins des faibles, enterrer nos morts, croire en l'impossible, rebondir face aux dificultés, grâce à la science et progrès entre autres et à la fraternité... :)

Isa:

c'est aussi à cause de cette épée de Damoclès que souvent le moindre grain de sable dans le quotidien perturbe les choses et que la réalité revient à nous...

mais la plupart du temps j'oublie l'épée...parfois je pense aussi aux guerres, etc...et je me dis que je ne serai pas seule, je sais que ma famille ferra l'impossible pour m'aider, quitte à partir loin.

quant à vivre à fond, je n'y arrive pas encore, mais petit à petit j'ose....vous voir voyager par exemple, me donne espoir de revoir la Grêce où je veux retourner...

et partager nos experiences, s'aider comme nous le faisons, permet aussi de transcender cela.

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Une question qui mérite réflexion... Vivre en sursis? A priori, non, pas plus que cela. J'imagine qu'au bout de 32 ans de diabète, en l'étant devenue à 5 ans, cela change la donne. Cela a sans aucun doute influencé ma vie, mon mode de vie, et ma philosophie: je relativise quand mes enfants ont un simple rhume... 3 comas hypoglycémiques mais enfant ne m'ont pas non plus donné l'impression d'être sous l'épée de Damoclès. Faire attention, au quotidien, et surtout depuis que je suis maman, mais rien de plus. J'avoue avoir plus peur d'un accident de la route que de quoi que ce soit lié au diabète.

Je mesure néanmoins notre chance -souvenir d'un repas à la cantine où, une collègue quinquagénaire me voyant me piquer m'a raconté que son grand-père était mort en quelques semaines, dans les années 50 je crois, d'un diabète non soigné... et progrès phénoménaux par rapport aux années 80 avec pour seule valeur glycémique les bandelettes urinaire... l'insuline de porc qui à ce jour est celle qui me réussissait le mieux pourtant! les petits flacons de verre et les seringues...

La dépendance à un produit et des contingences matérielles est plus pesante. Il m'est arrivé une seule et unique fois d'oublier ma pochette avec mon matériel de devoir zapper un repas au travail. Et puis bien sûr, THE oubli, les seringues lors du voyage scolaire en Angleterre... Et lorsque je me suis fait fauché mon portefeuille dans mon sac, en Irlande, personne n'a compris que je sois juste heureuse qu'ils n'aient pas pris mon matériel... :grat:

Je me dis aussi qu'on habite un pays "civilisé", riche, et que même s'il faut faire un peu de route, au jour d'aujourd'hui, on trouvera toujours un hôpital ou une pharmacie pour "dépanner" (mais comme certaines d'entre vous, je ne sors jamais sans mon ordonnance soigneusement rangée dans une pochette spéciale)

Les stocks sont généralement à jour, quant aux oublis d'injection, c'était... quand j'étais amoureuse et passais 6h au téléphone dans la soirée. Ou toute jeune maman... Bref, là aussi, ça fait partie du quotidien et de la normalité, ancré dans ma vie depuis 32 ans.

Mais cela génère très certainement une philosophie ou un état d'esprit: le sentiment d'avoir de la chance d'être diabétique AUJOURD'HUI et ICI fait que je savoure beaucoup de choses au quotidien, dont j'ai conscience, ce qui ne serait peut-être pas le cas si j'étais en bonne santé? Mais avec des si.... ;)

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La théorie de l'évolution... ben sans le diabète, je devrais déjà être morte à la naissance si la médecine n'était pas ce qu'elle est...

Mais bon, en suivant la même théorie on peut se dire qu'il y en a des tas, des pourtant non diabétiques, qui devraient pas être là, parce que leur taux de conn"%&rie avec ce genre d'affirmations et leur façon de raisonner fait que si la civilisation suivait encore le déroulement de la théorie de l'évolution, cela ferait longtemps qu'ils se seraient faits lincher par le reste de la population.... :rouge:désolée, fallait que ça sorte, quand on me l'avait faite celle-là, les mots étaient restés bloqués... :D

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Avant d'etre maman , je n'avais pas l'impression d'etre en sursis ... Maintenant oui ...

La vie d'un être est si fragile. J'ai pris pleinement conscience que la notre (vie de diabétique) l'est encore plus !

C'est une raison supplémentaire de profiter de la vie , et de prioriser mon fils sur le reste :epaules:

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Une question qui mérite réflexion... Vivre en sursis? A priori, non, pas plus que cela. J'imagine qu'au bout de 32 ans de diabète, en l'étant devenue à 5 ans, cela change la donne. Cela a sans aucun doute influencé ma vie, mon mode de vie, et ma philosophie: je relativise quand mes enfants ont un simple rhume... 3 comas hypoglycémiques mais enfant ne m'ont pas non plus donné l'impression d'être sous l'épée de Damoclès. Faire attention, au quotidien, et surtout depuis que je suis maman, mais rien de plus. J'avoue avoir plus peur d'un accident de la route que de quoi que ce soit lié au diabète.

Je mesure néanmoins notre chance -souvenir d'un repas à la cantine où, une collègue quinquagénaire me voyant me piquer m'a raconté que son grand-père était mort en quelques semaines, dans les années 50 je crois, d'un diabète non soigné... et progrès phénoménaux par rapport aux années 80 avec pour seule valeur glycémique les bandelettes urinaire... l'insuline de porc qui à ce jour est celle qui me réussissait le mieux pourtant! les petits flacons de verre et les seringues...

La dépendance à un produit et des contingences matérielles est plus pesante. Il m'est arrivé une seule et unique fois d'oublier ma pochette avec mon matériel de devoir zapper un repas au travail. Et puis bien sûr, THE oubli, les seringues lors du voyage scolaire en Angleterre... Et lorsque je me suis fait fauché mon portefeuille dans mon sac, en Irlande, personne n'a compris que je sois juste heureuse qu'ils n'aient pas pris mon matériel... :grat:

Je me dis aussi qu'on habite un pays "civilisé", riche, et que même s'il faut faire un peu de route, au jour d'aujourd'hui, on trouvera toujours un hôpital ou une pharmacie pour "dépanner" (mais comme certaines d'entre vous, je ne sors jamais sans mon ordonnance soigneusement rangée dans une pochette spéciale)

Les stocks sont généralement à jour, quant aux oublis d'injection, c'était... quand j'étais amoureuse et passais 6h au téléphone dans la soirée. Ou toute jeune maman... Bref, là aussi, ça fait partie du quotidien et de la normalité, ancré dans ma vie depuis 32 ans.

Mais cela génère très certainement une philosophie ou un état d'esprit: le sentiment d'avoir de la chance d'être diabétique AUJOURD'HUI et ICI fait que je savoure beaucoup de choses au quotidien, dont j'ai conscience, ce qui ne serait peut-être pas le cas si j'étais en bonne santé? Mais avec des si.... ;)

Je suis tellement rejointe par ce que tu dis!!! C'est surement aussi ma maturité vis-à-vis du diabète après 27 ans bientôt de vie commune avec cette maladie.

Merci de me ramener en mémoire ces bons souvenirs des petits tubes à essais dans les toilettes pour faire nos petites expériences et voir la réaction chimique se faire devant nos yeux, j'adorais ça!!! :)

J'ai coutume de dire quand on me demande si je n'ai rien oublié : "j'ai mon insuline, tout va bien, le reste, ce n'est pas important."

Je n'ai pas l'impression du tout de vivre en sursis mais ce qui est sur, à mes yeux, c'est que je ne vivrais pas vieille et en bonne santé donc c 'est maintenant que je profite de la vie. Je ne me prends pas la tête avec le diabète, il est là, je tente de vivre le mieux possible avec lui mais sans qu'il prenne toute la place. je ne me plains jamais ou très rarement, je ne m'empêche rien du tout, JE VIS, tout simplement. Le diabète a fait de moi quelqu'un surement de différent de ce que j'aurais été sans cette maladie. Mais quelqu'un de plus positif, qui ne perd pas de temps avec des personnes qui cherchent toujours les ennuis, qui se plaignent tout le temps.

Il ne faut pas voir le diabète comme une tare mais comme un compagnon qui nous rend différent certes mais plus fort.

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Bonjour,

Je n'ai jamais réfléchit en ces termes à propos du diabète. Je suis très heureuse d'être née après 1922, la célébration des 90 ans de la découverte de l'insuline m'a rappelée notre chance, j'ai cogité un peu mais finalement je n'ai pas le sentiment de vivre en sursis à cause du diabète : peut être une forme de déni ? Le diabète ne me fait pas peur à ce point. Quand j'aurai des tas de complications, je verrai les choses différemment sans doute. C'est vrai que je n'ai pas frôlé la mort quand mon diabète a été diagnostiqué, ni quand mon insuline a été congelée par ma famille d'accueil lors d'un voyage linguistique en Allemagne en 4ème :mdr: . Ceci explique peut être cela.

Vu nos conditions de vie, la manière dont nous traitons la planète, la manière dont les politiques traitent (ou plutôt ne traitent pas) des questions de santé et de protection sociale, diabète ou pas, nous sommes tous en sursis ! :toh::epaules: et je préfère ne pas trop réfléchir à cela :fou: .

C'est vrai que je n'ai pas frôlé la mort quand mon diabète a été diagnostiqué, ni quand mon insuline a été congelée par ma famille d'accueil lors d'un voyage linguistique en Allemagne en 4ème :mdr: . Ceci explique peut être cela.

Pas simple :toh::hum:

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Ce post est genial car je retrouve pas mal de pensées que je n'avais pu partager avec personne jusqu'a aujourd'hui.

Vivre en sursis, cest pas vraiment ce que je ressens. c'est plus la conscience que j'ai de la chance de vivre à notre époque et dans ce pays. La selecyion naturelle, ca fait un bout de temps que ce n'est plus d'actualité ! mais je me dis souvent qu'en temps de guerre, bah faudrait être rationnelle et ne pas trop compter sur ma survie... mais comme y'a peu de chances qu'une guerre éclate en France...

Avec tous les suivis médicaux, j'ai qd meme le sentiment que je vivrais aussi longtemps que les autres.

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Je crois que la survie d'un diabétique insulinodépendant sans insuline est évaluée à 7 ou 8 semaines ? :grat: ça dépend sûrement des métabolismes et des nourritures ingérées...

Me voila rassurée :P

A mon avis , dans ces cas là , tu ne manges plus de glucides pour "économiser" ton insuline restante :hum:

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Ben en principe t'en as plus... sauf si tu fais une lune de miel.

Si tu ne manges pas, tu crées de l'acétone, si tu es à 4 g au bout de 12h, tu fais de l'acétone, et le processus s'enclenche, acidocétose, comas... etc etc... bon, ben c'est pas bien réjouissant :ice: vite, un café et un gâteau :blonde:

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Hier, nous avons visionné 'Midnight Paris" et je me suis fait la réflexion que si je devais "choisir" une autre époque se serait forcément après 1922, comme Leelette, Yrisis, je pense souvent à cette chance de vivre hinc et nunc, et au premier mari de ma grand-mère qui est mort du diabète en 1921 , à l'âge 21 ans!

Je n'ai jamais manqué de rien, sauf quand on m'a volé ma pochette avec lecteur et insuline, pendant 3 heures..

Sinon, j'ai toujours (sauf rares oublis ou promenade de 10 minutes) tout avec moi: lecteur+insuline+ ordonnance+jus de fruit. Ca ne me coûte pas. :)

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Me voila rassurée :P

A mon avis , dans ces cas là , tu ne manges plus de glucides pour "économiser" ton insuline restante :hum:

J'ai testé pour vous (lors d'une intox alimentaire) et pour moi c'est 3 jours avant le coma :groumf:

Sinon aucune impression de survie pour moi, juste une chance d'être née après 1922 :)

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Sylvain: oui, les mères s'oublient....j'ai été hospitalisée il y a 10 j à cause de ça :ice::toh:

et j'ai bien failli ne plus avoir d'insuline dans mon frigo cette semaine parce que Maxime est encore malade alors que suis en arrêt "pour prendre soin de moi" :raaa:

.

Delph? Qu'est ce que tu as eu?!!!Ca va mieux?

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J'ai testé pour vous (lors d'une intox alimentaire) et pour moi c'est 3 jours avant le coma :groumf:

Ah... :ice: ça correspond plus à ce que j'imaginais (et à ce qui était dit dans un épisode d'Urgences ou ils parlaient de 48h je crois... :clin: ). Les 7 ou 8 semaines, je pensais que c'était lors de la découverte du diabète, lorsque le pancréas peut encore fabriquer un peu d'insuline. Je me porte pas volontaire pour le vérifier en tout cas :clin: .

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J'ai coutume de dire quand on me demande si je n'ai rien oublié : "j'ai mon insuline, tout va bien, le reste, ce n'est pas important."

c'est ma phrase à chaque départ en WE, vacances ou autre.... bon j'ai mon traitement le reste... :coucou:

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