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Jasmine

Notre santé mentale pendant la grossesse

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Comment avez-vous géré votre éventuelle anxiété pendant votre grossesse de femme diabétique ? Je sais bien que chacune a une situation qui lui est propre, selon son âge, la nature de son diabète, son ancienneté, la qualité de son équilibre glycémique, son vécu, etc. Mais je suis saisie par ma propre incapacité à me tranquilliser pendant ma grossesse. Alors certes, j'ai de quoi concevoir objectivement quelques craintes (un vécu malheureux cet hiver pour celles qui ont suivi, mon âge, mes glys, etc., autant d'éléments qui me classent dans la catégorie "à risque +++"), mais tout de même, je vois bien que mon intranquillité chronique dépasse les seules données médicales dont elle s'alimente. J'ai l'impression d'être médico-dépendante: il me faut des chiffres, des prises de sang, des HBA1C que je maîtrise (et quel désarroi quand des glycémies échappent à mon contrôle...), des données médicales à gogo, des échographies à foison pour me rassurer. Mais je n'en ai jamais assez et ne suis jamais assez rassurée. Voilà que mes glys débordent ma volonté, que ma vitamine D me plonge dans des abîmes d'angoisse concernant la croissance de mon bébé, que mes hypos me tourmentent quant à leurs éventuelles conséquences, que mon peu de prise de poids m'angoisse à propos de la croissance de bébé (mais c'est que j'ai obéi à l'injonction de ne pas en prendre car surpoids...), que ma maternité refuse de me faire faire des échos chaque mois, contrariant ma techno-dépendance et la croyance naïve dans laquelle j'étais selon laquelle mon diabète me vaudrait une surveillance spécifique... Je fais des hypos, je crains que bébé ne pousse pas bien. Je fais des hypers, je crains qu'il ne soit trop gros. Bébé bouge discrètement et a le bon goût de me laisser dormir, cela m'inquiète sur sa vitalité. Mon ventre grossit modérément en raison de ma prise de poids très limitée, je m'inquiète encore pour bébé, alors que mon grand gabarit laisse prévoir qu'il y a largement de quoi y loger confortablement ma choupinette. Bref, c'est à devenir maboule. Il y a toujours quelque chose pour me tourmenter et m'angoisser. Me voilà même soulagée d'approcher du terme où d'après ce que l'on m'a expliqué, il faudra me soumettre à un monitoring hebdo pour vérifier la santé du bébé et la mienne, jusqu'à l'accouchement. N'importe qui serait probablement embarrassé par la perspective d'une surveillance plus stricte, moi elle me soulage. Tous les médecins qui m'entourent relèvent mon anxiété excessive. Et pourtant, c'est un peu d'eux qu'elle me vient... Comment aurais-je eu l'idée de m'inquiéter si l'on ne m'avait pas seriné méthodiquement qu'avec mon diabète, blabla, équilibre glycémique optimal, objectifs de grossesse, lissage des glycémies, blabla... Certes, je soigne mon esprit malade, je suis bien entourée et suivie. Mais tout de même, même sans être d'une nature aussi inquiète que la mienne, vivez-vous votre grossesse diabétique ainsi, vous reconnaissez-vous dans ces états d'âme ? Comment avez-vous résolu d'y parer ? Quelles stratégies psychologiques mobilisez-vous pour rester confiantes et positives lorsque la vie d'un petit être dépend aussi de votre propre état ? Je suis curieuse de lire celles qui auront eu la patience de me lire et de faire part de leur vécu actuel ou passé de wonder maman diabétique et enceinte... Merci :)

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Bonjour Wonder maman, 

Tu nous as écrit un très beau texte, qui rassemblent beaucoup d'émotions ressenties tout autour de la grossesse. Merci ! 

Etais tu avant ta grossesse sujette à l'anxiété ? 

Durant cette période, les hormones nous jouent des tours et notre pathologie n'aide pas à être sereine, alors que nous sommes entourées par les médecins, qui ne nous veulent que du bien. Pour ma part, j'ai ressenti un grand soulagement lorsque j'ai pu parler de toutes mes angoisses à une sage femme libérale, que j'avais soigneusement choisie, en ayant uniquement des entretiens individuels pour ma préparation à l'accouchement. Et cette sage femme n'était pas celle qui me faisait les monitorings, je souhaitais distinguer les deux. Avec le recul et pour mes deux grossesses, je ne regrette pas du tout. J'ai pu parler de ma fausse couche, de mon accouchement difficile, de mes angoisses de future maman. Elle m'a permis de me recentrer sur mon bébé, et pas tout ce qui gravitait autour. Suis tu une préparation à l'accouchement ? Tu peux peut-être envisager du yoga prénatal ou de la sophro. Je crois que @LucieB avait opté pour du chant prénatal aussi. À toi de trouver ce qui pourrait te faire du bien à toi, parce que j'ai l'impression que tu t'oublies un petit peu dans l'histoire, non ? 

Et d'ailleurs ce bébé, ne te laisse t'il pas dormir tranquille ? Il a l'air d'être plutôt cool ! Et si tu te calais sur son rythme ? 

C'est angoissant de devenir maman, d'avoir à s'occuper d'un tout petit. Tu as le droit d'avoir peur de (re)devenir maman, mais tu fais tout ce qu'il faut pour qu' il grandisse bien. Parce que tu es une super maman ! 

Je te souhaite plein de douceur pour la suite. :smack:

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Olala ... sois douce avec toi-même ! (j'entends souvent ce conseil de ma soeur ... )

 

un sophrologue (nous avons fait une séance de couple lors de la deuxième grossesse) m'a conseillé de laisser la porte ouverte aux bonnes surprises avant d'envisager le pire

 

des solutions, je n'en ai pas, car TES solutions sont en toi, tu peux marcher, colorier, boire du thé, bouquiner, parler à ton bébé ... à toi de trouver ce qui te fait du bien

peux-tu en parlant avec une sage-femme par exemple ?

 

Avec 4 enfants, j'ai exploré pas mal de pistes en effet : yoga, chant prénatal, marche, massage, réfléchir chaque jour à ce qui va bien dans ma vie, ce qui me rend heureuse

 

tu es une super maman, ça c'est une certitude, tu es tellement une super maman que tu voudrais être une maman parfaite mais ... elle n'existe pas ! ce bébé a besoin d'une maman qui s'inquiète mais pas trop et qui prend aussi soin d'elle pour pouvoir bien s'occuper des autres

 

tout ceci est facile à écrire mais ne résout pas concrètement tes angoisses, j'en suis bien consciente, désolée

n'oublie pas qu'avec ce bébé, il y a TOI !

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Bonjour Jasmine je rejoins les amies... ce que vous avez traversé, les contraintes du diabete qui rendent la grossesse plus un parcours médical qu’une plaisir... c’est vrai. Mais vous êtes presque au bout votre puce , ou poulette va bien son petit cœur aussi vous avez fait un super boulot !

essayez de trouver une sage femme qui ne verra que le côté grossesse physiologique naturelle,  et pas tout ce qui va avec pour vous, si c’est possible ou bien effectivement une sophrologue...

ou bien une bonne copine avec qui partager un hammam une séance ciné ou d’en piscine...

les équipes médicales pour prenant en charge les grossesses avec pathologie quelle qu’elle soit sont le nez dans leurs tableaux, leur indices, leur calcul de risque et oublient parfois qu’attendre un bébé est une aventure intime personnelle ... je le sais car j’ai souvent du me mettre en question avec les dames  que j’ai ub le bonheur d’accompagner !

et surtout la vitamine D rien de rien de grave pour le bébé !!!

je vous embrasse 

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Merci à toutes, vos messages me touchent beaucoup ! 

Alors oui, j'ai choisi une sage femme qui fait de la sophrologie pour la préparation à la naissance, pour l'instant c'est le début, j'essaie de m'ouvrir un peu pour me laisser la possibilité d'être réceptive et de profiter de ce moment, mais j'ai encore du mal à lâcher prise, il faut dire.

Je teste un peu tout, à vrai dire. Une séance d'hypnose à la maternité avec une sage femme aussi. C'était intéressant. Une invitation à se rebrancher à son corps via la respiration et la relaxation, j'ai bien aimé. Peut-être que je poursuivrai l'expérience seule en consultant le livre qu'elle m'a indiqué. 

J'avoue que le yoga prénatal m'impatiente un peu. J'y retournerai peut-être cela dit, je verrai au feeling. 

Vous avez raison en tout cas, je dois apprendre à me laisser tranquille un peu... Mon fonctionnement trop cérébral et mon esprit malade toujours en surchauffe me donnent de la peine et m'empêchent de profiter. J'espère que ce 3e trimestre va un peu m'apaiser. Déjà, que cette écho cardiaque se soit bien passée m'a fait du bien ! Et merci encore d'avoir calmé mes sueurs froides pour la vit D :D ! 

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de rien !

 

il y a aussi la piscine qui peut faire du bien

ici ma sage-femme fait des cours et c'est top ! et après, on discute entre femmes enceintes dans le jacuzzi !!!

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perso pour ma troisième j'ai fait de la sophro avec une sage femme en libéral... le but était de "sortir" de l'hypermédicalisation (donc pas à l'hôpital et pas sur des exercices d'accouchement) et de me recentrer sur le plus important mon bébé qui grandissait à l'intérieur. Ca a été très bénéfique, elle m'a beaucoup rassurée et apaisée cette anxiété présente depuis le début (grossesse surprise, amniocentese car risque trisomie...) qui nous prend dès (voir même avant quand c'est décidé) que l'on sait être enceinte.

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La méditation peut aussi aider à calmer son esprit hyperactif. J'en fais depuis presque deux ans (avec une appli sur mon téléphone) et j'en ressens les bienfaits tous les jours.

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@Jasmine : merci de ton témoignage très touchant .... et dans lequel je me retrouve. Les hormones de grossesse m'ont joué des tours ... humeur un peu "dépressive" alors que ce n'est pas mon tempérament. J'avais une super sage-femme à l'époque, qui m'a fait faire de la sophro et qui m'a engagé à ce moment là dans un suivi psychologique (qui m'a énormément aidée, et avec qui je continue le suivi !!). J'ai vraiment un souvenir d'être "dans un autre état psychologique" pendant la grossesse (et un peu l'allaitement aussi !). Fais toi aider si besoin : la sophro est super, et je ne parle pas de l'hypnose (je m'y suis mise beaucoup ....sur les conseils de ma psy !).

Prends soin de toi et ça devrait aller mieux après la grossesse, au plan émotionnel  (j'ai un souvenir horrible des 2 grossesses diabétiques avec pleins de contractions .... et je suis ravie d'avoir mes 2 enfants !!!). :smack:

 

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@Jasmine, je rejoins les copines sur la qualité de ton texte et ton ressenti : nous sommes nombreuses à nous retrouver dans ton récit.

J'ai vécu 2 grossesses sans capteur de glycémie et je crois que pour l'anxiété c'était mieux. Je me serais fait peur en regardant les courbes ! De même, je n'ai pas eu d'écho mensuelle ... Bref, tout cela pour dire que l'hypermedicalisation, les dépistages, les échos de plus en plus précises, les capteurs n'aident vraiment pas à vivre une grossesse sereine, centrée sur son bébé de manière simple. Donc choisir une sage femme hors maternité qui ne parlera pas de glycemies, de poids, de rythme cardiaque foetal, de poids, de percentile, de vitamines, d'hémoglobine, .... est une excellente idée. J'ai été accompagnée par une super sage femme de pmi, trop tardivement malheureusement.

:smack: @Jasmine.

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Quand je lis vos témoignages à toutes, je me sens un peu frustrée car il y a 20 ans, on ne se faisait pas suivre par une sage-femme. C'était suivi gyneco tous les 15 jours (à son cabinet évidemment) et échographie mensuelle (en ville également) et basta. Avec bien sûr la diabeto en cas de besoin. Mais heureusement, je ne m'en suis pas trop mal sortie :P

Et finalement, je me dis aussi que @Leelette a raison : sans capteur, on se focalise moins sur la courbe et on se concentre plus sur soi-même.

Après, il y a 20 ans, les exigences médicales par rapport à une grossesse diabétique étaient moins fortes. :fou:

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Il y a 12 heures, Marquise a dit :

Quand je lis vos témoignages à toutes, je me sens un peu frustrée car il y a 20 ans, on ne se faisait pas suivre par une sage-femme. C'était suivi gyneco tous les 15 jours (à son cabinet évidemment) et échographie mensuelle (en ville également) et basta. Avec bien sûr la diabeto en cas de besoin. Mais heureusement, je ne m'en suis pas trop mal sortie :P

Et finalement, je me dis aussi que @Leelette a raison : sans capteur, on se focalise moins sur la courbe et on se concentre plus sur soi-même.

Après, il y a 20 ans, les exigences médicales par rapport à une grossesse diabétique étaient moins fortes. :fou:

Merci pour vos réponses :)

@Marquise: eh bien ce que tu décris me semble à la fois libérateur et énorme. Libérateur, car comme le disent ici les filles, cette hyper-médicalisation est étouffante et terriblement angoissante. Le pire, c'est qu'elle est aussi addictive. On y devient complètement dépendant, on ne se fait plus confiance, on ne jure que par des chiffres, et parfois, le comble, c'est qu'on crée ses problèmes pour coller à ces chiffres!!! Nombre de fois, j'ai eu des glycémies post-prandiales correctes, à peine trop hautes. Mais angoissée à l'idée de ne pas être dans la norme des objectifs de grossesse, j'ai commis l'erreur de me refaire une injection (pauvre de moi... ne pas se moquer svp, c'est quand j'étais encore bébé, au début du premier trimestre de cette grossesse ^^). Causant ainsi une hypoglycémie puis une hyperglycémie réactionnelle avec la fatigue et l'anxiété qui les accompagnent... ce que j'aurais pu très facilement éviter si je m'étais fait confiance, si j'avais moins paniqué, si j'avais gardé la tête froide... et moins sacralisé les chiffres... Mais d'un autre côté, je trouve qu'être suivie par un gynéco avec écho tous les mois c'est tellement plus rassurant... Je suis dans un hôpital public parisien (niv 3), suivie par un gynéco, tous les mois, depuis le 3e mois, mais on ne m'a fait d'écho supplémentaire qu'à la première visite car le bébé était si petit que le cœur ne pouvait être entendu que difficilement. Et encore, ce fut ultra rapide. Par la suite, rien malgré mes questions pour vérifier la croissance, etc. Cela m'a beaucoup surprise. Je pensais qu'on tâcherait de dépister macrosomie ou retard de croissance dès le 2e trimestre, qu'on me surveillerait comme du lait sur le feu. Je me trompais. Bien sûr, cela se comprend aussi (manque de temps, d'argent, pas de complications qui le justifient, etc., les hôpitaux font au plus efficace).

Alors, indéniablement, la clé réside dans cette libération mentale à l'égard du tout technique et dans la juste distance à prendre à l'égard du discours strictement médical: pas de défiance irrationnelle à l'égard de la science et de la pratique médicale et pas de confiance aveugle au mépris de son propre vécu. Ce n'est pas facile. Il y a une dose psychologique de culpabilité qui me plombe beaucoup, dans mon rapport au diabète. J'ai tendance à nier mes propres perceptions et sentiments, à les invalider, pour n'accorder de crédit qu'au discours médical. Ce qui évidemment, alimente la roue libre des angoisses. J'aimerais avoir la sagesse de pouvoir méditer... le comble étant que je suis professeur de philosophie... mais en vérité, je suis en meilleur état mental quand je me détourne de ce qui m'obsède. Bah, comme on dit, les cordonniers sont les plus mal chaussés! :mrgreen:

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@Jasmine je comprend tout à fait ce que tu dis, et je valide le fait qu'avec les appareils actuels, on est beaucoup (trop :grat: ) focalisés sur les chiffres… Mais avant tout cela, les grossesses étaient plus risquées, les risques de complications étaient plus élevés, les accouchements étaient déclenchés plus tôt, avec les risque que cela implique, et il y encore plus longtemps, les diabétiques qui faisaient des enfants étaient montrées du doigt car égoïstes et folles. Alors oui, on doit apprendre à lâcher un peu de lest, et à côté de cela, grâce à ces équipements, personnellement, j'ai vécu ma 2ème grossesse comme juste une femme enceinte, et pas une femme diabétique qui attendait un enfant. Et rien que pour cela, je "bénis" (bien que je sois athée) les évolutions scientifiques qui m'ont permis d'en arriver là !

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Bien résumé, Lounche, et je vous comprends Jasmine, ce n'est pas tous les jours qu'on a une prof de philo qui dissèque les conditions de vie et de suivi d'une grossesse diabétique. :yes:

Les chiffres comme vous le dites, sont des indicateurs, avec les courbes, free style et autres, on a réduit la marge d'erreur qui est toujours présente. Le diabète est très loin d'être une science exacte, et parfois, souvent sans doute mes conseils tapent à côté. Cependant, ayant suivi des grossesses de près depuis 1989, je dois dire que le confort des mamans et des bébés est nettement meilleur, même si la médicalisation apporte des angoisses, ne pas savoir où l'on vise et ce qu'on risque était pire, vraiment!

pourquoi ne pas aller au cinéma, marcher dans les bois, nager, rire avec des copines? Et bébé sera bientôt là, nous sommes impatients de voir sa bouille!

je vous envoie mon amitié et mes pensées les moins médicales possible!

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Ah oui, vous avez toutes deux infiniment raison... J'ai des problèmes de luxe, comparée aux femmes diabétiques d'il y a à peine 30 ou 40 ans, oui, et tous les jours, je bénis moi aussi cette fameuse technique qui me rend chèvre mais me sauve aussi la vie... Le tout étant d'arriver à trouver sa place mentale dans tout cela, c'est vrai. 

Mais oui, je m'en vais profiter un peu de la fin d'été et de ma fin de grossesse avec un peu plus de légèreté, j'ai l'impression de commencer à apprécier mon état seulement depuis que les échos m'ont rassurée... Et comme je suis un peu zinzin et pas très cohérente, bah je suis aux anges depuis que je sais que chaque semaine, je vais avoir droit à un petit monitoring qui m'évitera d'être seule avec mes sueurs froides et mes interrogations sur la bonne santé de bébé :youpi:

Edited by Jasmine
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mais oui, c'est le côté positif de cette surveillance un peu accrue....on "entend" le bébé plus souvent (mais lui ou elle vous entend tout le temps!

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