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Un cas confirmé de mpox a été détecté à La Réunion le 22 janvier 2026, déclenchant une vigilance renforcée des autorités sanitaires locales. L’annonce de l’Agence Régionale de Santé rappelle que la variole du singe circule toujours dans certaines zones de l’océan Indien, notamment à Madagascar, et que la prévention, la détection rapide et la vaccination ciblée restent au cœur de la réponse. Vous trouverez dans ce dossier les symptômes à surveiller, les modes de transmission connus et les consignes pratiques pour les voyageurs de retour de zones à risque.
Quels signes doivent alerter en cas de mpox?
La variole du singe se manifeste par un tableau clinique qui peut surprendre, surtout au début de l’infection. Parmi les signes fréquemment observés figurent la fièvre, la fatigue et des douleurs musculaires, souvent précédant l’éruption cutanée.
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- Éruption cutanée : vésicules évoluant en croûtes sur le visage, les mains, les pieds et parfois les zones génitales ou anales.
- Démangeaisons et douleurs locales
- Fièvre, maux de tête et courbatures
- Gonflement des ganglions lymphatiques
Le délai d’incubation varie. Les experts évoquent généralement une période comprise entre 5 et 21 jours. La guérison survient habituellement en deux à trois semaines, après cicatrisation complète des lésions cutanées.
Comment le mpox se transmet-il?
La transmission s’opère principalement par contact direct avec les lésions ou les muqueuses d’une personne infectée. Le partage de linge, de literie ou d’ustensiles contaminés représente un vecteur indirect important.
La transmission par gouttelettes respiratoires existe mais reste peu fréquente et nécessite un contact rapproché et prolongé sans protection. Les autorités sanitaires recommandent le port du masque pour les personnes malades et l’application de gestes barrières par tous les contacts potentiels.
Que s’est-il passé à La Réunion et quelles actions ont été engagées?
Les autorités sanitaires régionales ont confirmé un cas importé chez une personne revenue récemment de Madagascar, et elle a été isolée dès la détection. L’ARS a lancé une identification rapide des contacts et assuré un suivi médical au CHU de La Réunion pour limiter tout risque de transmission.
Des foyers ont également été signalés à Madagascar, avec plusieurs dizaines de cas confirmés et des centaines de cas suspects rapportés récemment. Les Comores ont annoncé des cas liés à des voyageurs en provenance de Madagascar, ce qui montre une circulation active du virus dans la région.
Sur le plan international, des soutiens ont été mobilisés pour renforcer la réponse sanitaire sur place, incluant une aide financière et un appui logistique. La ministre de la Santé a indiqué que le plan local d’anticipation est opérationnel, avec stocks de vaccins contrôlés et capacités de dépistage suffisantes pour une vaccination ciblée si nécessaire.
Quelles précautions prendre après un séjour à Madagascar?
Si vous revenez de Madagascar et présentez des symptômes compatibles avec la variole du singe, il convient d’agir rapidement tout en évitant les gestes qui pourraient exposer d’autres personnes. L’Agence Régionale de Santé recommande un isolement jusqu’à avis médical et la couverture des lésions cutanées.
- S’isoler et limiter les contacts rapprochés
- Porter un masque et recouvrir toute lésion visible
- Contacter votre médecin traitant ou le SAMU (15) plutôt que de vous rendre directement aux urgences
- Signaler vos déplacements récents vers des zones à risque
La vaccination contre la variole du singe reste possible et accessible dans certains contextes précis. Il est conseillé de consulter les recommandations officielles et le site de France Diplomatie avant tout déplacement vers des zones concernées.












