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Iss

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    http://www.little-light.fr
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    https://www.facebook.com/folpensee

Profile Information

  • Diabet's type
    Type 1
  • Location
    Aix-En-Provence
  • Interests
    Arts Numériques, photographies, dessin, peinture, bricolage, activités de pleine nature, moto, jeux vidéo, cinéma, musique, concert...

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  1. Je ne souviens plus trop du mois, ni du jour. Seulement de l'année avec exactitude. et cette année ça fait 20 ans que je suis DID ! Le temps passe tellement vite
  2. Il semblerait qu'une petite demoiselle squatte mon ventre ! De retour de l'écho de contrôle du 4eme mois : ça bouge à fond et tout va bien. Reste plus qu'à confirmer le sexe lors de ma prochaine viste
  3. C'est clair qu'il est hyper important qu'elle trouve diabéto à son pied ! Plus le dialogue sera facile avec son diabéto, plus vous pourrez (et surtout elle pourra) se sentir libre de lui poser toutes les questions nécessaires. Car il n'y a clairement pas de questions bêtes! Vous pouvez aussi demander à la diabéto pour qu'elle vous conseille un gynéco habitué(e) aux diabétiques aussi ! Cela peut être un plus ! Une bonne soirée à vous aussi !
  4. Bonjour ! Bienvenue c'est une chouette démarche que de voir une maman venir à la pêche aux infos pour sa jeune demoiselle ! Alors personnellement, j'ai été réglée à 12 ans. Et je suis devenue diabétique à... 12 ans. Je dirai que c'est vraiment variable d'une jeune fille à une autre. Après, prendre un rdv avec un(e) gynéco, pour en parler et peut être rassurer si besoin, pourrait être une idée ?
  5. Bonjour mesdames ! J'ai une petite question qui se pose actuellement. Je viens d'arrêter enfin mes études (youpi !) et je vais donc pouvoir me consacrer entièrement à mon métier en tant qu'autoentrepreneuse. Actuellement j'étais sous le régime étudiant au niveau de la sécu. Mais maintenant, tout va changer. Je voulais savoir s'il y avait parmi vous des autoentrepreneuses qui pourraient m'aider à voir plus clair dans mes démarches au niveau sécu surtout. Parce que là... Je ne sais pas trop pas où commencer ! Bonne journée à vous !
  6. Coucou les filles Alors j'ai eu rdv avec ma gynéco, je lui ai parlé de mon souci. Elle a fait une mini grimace. "oui, mélodia et baisse de libido, c'est très courant" Je suis passée à une autre pilule depuis. Là, j'attends. Mais déjà j'ai l'impression (peut être est-ce un effet placebo) que ça va un peu mieux... Quoi qu'il en soit, c'est bien relou. Parce qu'entre les mycoses la plus part du temps du au diabète et la baisse de libido due à la pilule, je commence sincèrement à en avoir marre
  7. Promis, si j'arrive à faire mon projet tattoo cet automne (gniiii les sous ! oukisont les sous ?) je vous montrerai la chose !
  8. Yes !! Merci pour tous vos messages de bienvenue !
  9. Hello hello ! Je m'incruste : 4 tatouages (deux sur le bras gauche, un en bas du dos, un derrière l'oreille droite) et 9 piercings (enfin 10, mais j'ai fait un rejet sur le 10eme justement ). Quelques petites choses à savoir : 1) il est très important de trouver un tatoueur qui vous convienne et dont l'hygiène est impeccable (changement d'aiguille entre chaque tatouage, de kit de nettoyage, de gobelets d'encre...) 2) il est important de bien parler de votre tatouage avec votre tatoueur, une fois celui-ci choisi : je rappelle qu'un tatouage est une modification corporelle qu'on garde à vie et que les techniques d'effacement sont TRES chères et TRES aléatoires. 3) Pour un premier tatouage, il vaut mieux choisir un endroit ou la peau n'est pas trop sensible. Et où le tatouage peut facilement être couvert (oui oui, je vous assure, il vaut mieux). Parlez en à votre tatoueur pour ce qui est de l'emplacement, c'est lui qui peut le mieux vous conseiller. Un endroit ou la peau travaille trop (le poignet par exemple...) peut déformer le tatouage. 4) Couleur, pas couleur ? Sachez que la couleur en tatouage met plus de temps à cicatriser et fait "plus mal" que le noir. De plus, un tatouage en couleur nécessitera plus de retouches qu'un tatouage en noir et risquera (s'il est mal tapé) de très mal vieillir. Niveau diabète, ça fait quoi ? Concrètement, pour un tatouage, rien. Il faut juste en prendre énormément soin (mais ça, ça ne change pas, qu'on soit diabétique ou non !) : bien l'hydrater chaque jour pendant sa cicatrisation avec une crème adéquate (votre tatoueur vous en conseillera une), continuer de l'hydrater après si vous voulez que l'encre ressorte bien, vous mettre de la crème solaire indice 50 dessus lorsque vous allez au soleil... Le diabète ne peut pas déformer un tatouage. Ce qui peut déformer un tatouage c'est l’endroit où il est fait (genre le ventre ou les cotes pour les demoiselles... Et oui, être enceinte, ça fait travailler la peau !) : plus la zone de peau sur lequel le tatouage est fait travaille, plus l'encre va se diffuser sous la peau. La manière dont le tatouage est tapé (donc effectué) peut aussi déformer le tatouage à long terme : mon tatouage derrière l'oreille est l'exemple typique d'un tatoueur qui m'a tapé trop profondément, avec une trop grosse quantité d'encre et mon kanji japonais ne ressemble à plus rien aujourd'hui... Les piercings peuvent être plus problématiques pour les diabétiques. Mais là encore, ça dépend de quels piercings et où. Les piercings de surface (piercing qui ne prennent que la surface de la peau, à contrario de piercing qui la traversent) par exemple ne sont pas forcément très recommandés : même pour des personnes non diabétique, leur cicatrisation est longue et incertaine. Alors imaginez pour nous . Malgré tout, il existe la solution du piercing microdermal (on introduit une petite (mais vraiment petite!) plaque de métal chirurgical sous la peau sur laquelle on visse le bijou) qui donne une très bonne alternative pour les piercings de surface et donc le taux de rejet est beaucoup moins important. De plus, les microdermaux laissent moins de traces sur la peau si on décide de le retirer. Pour la douleur du tatouage, tout dépend de la gestion de douleur de chacun. Car arrêtons de dire des bêtises : oui, se faire tatouer ça fait mal. Mais ça peut être supportable (ou non, tout dépend de la grosseur de la pièce tatouée et de son emplacement) ! Se faire tatouer fait stresser forcément. Il se peut qu'on se sente mal pendant un tatoueur (j'en reviens à la gestion de la douleur ^^). Hésitez pas à demander une pause à votre tatoueur pendant son travail si vous ne vous sentez pas bien ! Il le comprendra complètement et préféra qu'on le prévienne plutôt que d'avoir une personne qui tente de tenir et qui finalement bouge comme un lapin ! Évitez de manger trop avant un tatouage et surtout de boire de l'alcool... Évitez tout substance aussi. Prenez surtout le temps de réfléchir, de discuter avec votre tatoueur et lancez vous si vous en avez envie ! Par contre, faites attention : une fois qu'on a mis le pied dans le monde du tattoo, c'est dur d'en sortir ! La preuve: je compte me faire tatouer tout le bras en automne ! Bien à vous !
  10. Bonjour Je me permets de venir apporter mon petit témoignage à ce sujet. Je suis reconnue travailleur handicapé depuis 4ans et demi. Ma reconnaissance s'arrêter milieu 2015. Et je ne vais pas me gêner pour la redemander. Concrètement, ça m'apporte quoi ? D'un point de vue très personnel, ça m'a permis d'accepter un peu plus ma maladie. Non, je ne suis pas comme tous les autres, non c'est pas marqué sur ma tronche que je suis malade mais oui, je le suis réellement et je fais pas "exprès" d'être pas bien parce que je suis "trop faignante". Ma volonté d'être reconnue comme travailleur handicapé remonte à mes années de lycée : j'étais interne et mon diabétologue de l'époque (je n'avais pas encore 18ans, donc toujours suivi en pédia) avait dit à mes parents d'établir avec l'établissement une sorte de contrat (je ne me souviens plus du tout du terme exacte) afin de s'assurer que l'établissement prenne toutes les précautions nécessaires pour assurer ma santé. Résultat des courses : une infirmière qui avait une peur bleue de ma maladie, qui m'interdisait d'avoir mes piqûres dans ma chambre ni même mon dextro, qui me demander de traverser toute la cour pour aller faire toutes les deux heures un dextro ainsi que mes doses d'insuline, et surtout qui m'envoyer aux urgences dès que je tombais en dessous de 0.90. J'ai demandé à changer d'établissement à mes parents (j'ai tenu un an comme ça quand même. a force, j'étais une habituée des urgences de la ville ou je faisais mon lycée et les internes me connaissaient bien et m'aider a faire mes devoirs, car je finissais par prendre mon sac de cours avec moi. Bon, malgré tout leur bonne volonté, j'ai jamais pu décoller de 5 de moyenne en math ). Nouvel établissement, je me retrouve face à un nouveau souci : un prof de sport qui n'avait qu'une phrase en bouche : "Mademoiselle P... arrêtez de faire exprès. Vous êtes pas en sucre si ?" ou "Et allez, elle a encore une soi disant hypo... Ah ces faignasses". Bref, les études supérieures passées, mes diplômes en poche, je me suis retrouvée dans un monde u travail où je me suis dit :"ma petite, tu risque fort et toute ta vie de te retrouver avec des réactions similaires". Bingo, ça n'a jamais loupé. J'ai donc fait les démarches pour obtenir la reconnaissance de travailleur handicapé. Non sans avoir longuement réfléchi. Non sans avoir posé le pour et le contre. Concrètement, ça ne change strictement rien. C'est juste un bout de papier. Mais malgré tout, c'est un bout de papier que je présente à tous mes entretiens, sans forcément m'étendre sur le sujet. Parce que oui, je suis diabétique et certes je gère très bien ma maladie mais non je ne suis en aucun cas faignante ni fais exprès d'avoir, par moment, des instants d'absence. Dans certaines entreprises ou j'ai travaillé, j'avais carrément un glucagon dans le frigo de l'entreprise. Puis je me suis retrouvée dans des situations de chômage ou je pointais à pôle emploi tous les mois. Mais aussi à cap emploi. Et c'est sans doute là un des grands intérêts de la reconnaissance de travailleur handicapé. Parce que cap emploi est le pôle emploi des personnes une RQTH (et quelque soit le type et le degré). Grâce a ce suivi un peu "spécialisé" j'ai fait une formation, j'ai pu bénéficier d'un référant qui m'a permis de négocier avec un futur employeur. Je ne pense pas que ce soit profiter du système que de se faire reconnaître travailleur handicapé lorsqu'on est diabétique. Et il ne faut (toujours à mon avis) surtout pas se sentir honteux de le demander (non on ne vole pas la place de quelqu'un qui en aurait plus besoin que nous. Chacun est libre de faire sa demande... Et ce, quel que soit son "état"). Cette reconnaissance, je la vis plus comme une sécurité, une assurance en cas de pépin. Rien de plus.
  11. J'ai rdv avec ma gynéco dans pas longtemps, je pense lui en toucher deux mots. Pour ce qui est des mycoses, j'y suis aussi abonnée mais ce que je ne comprends pas c'est le fait que depuis quelques mois, mon corps ne semble plus vouloir. Ce qui n'était clairement pas le cas avant et ce malgré les mycoses >< Bref, merci pour vos témoignages. J'ai la chance d'avoir un compagnon très compréhensif et qui ne se plaint pas du tout de la situation (bon, ok, si un peu mais moins que moi !!). De son côté, il pense qu'une fois que j'aurai fini mes études, rendu mon mémoire, passer ma soutenance ça ira beaucoup mieux. Faut dire que cette situation s'est plus ou moins installée avec ma reprise d'études. Je vais parler de la solution gel avec lui ! Merci les filles
  12. Je suis suivie sur Marseille ! Par une diabétologue en haut de la Canebière (j'ai habité à Marseille avant de déménager avec mon compagnon, donc j'ai gardé la même diabéto que j'avais trouvé en habitant à Marseille). Je suis très contente de son suivi, car elle est très dispo et me connait bien ! Après pour les check up, je fais ça à l’hôpital St Jo. Sinon, niveau pompe, j'ai Vitalair comme presta Niveau loisirs je dirai : photographie, cinéma, musique (avec un ENORME penchant pour le métal ^^), festivals, promenades, sport de pleine nature (escalade, spéléo, VTT, équitation...), jeux vidéos, lecture, écriture, la moto... Je pense que j'ai fait à peu prêt le tout !
  13. Bonjour à toutes ! Alors, j'annonce de suite, je ne suis pas très forte pour les présentations. Mais on va tenter ! Je m'appelle Anouk, j'ai 28 ans, je vis dans le sud de la France (entre Marseille et Aix-En-Provence) et je suis DID depuis 1998. Ça fait donc euh... 16 ans ! (ouf, la claque ><) Je suis sous pompe depuis 4 ou 5 ans (j'ai arrêté de compter en fait... Je vous dis pas la galère pour retrouver l'année ou j'ai déclaré mon diabète !), sous le modèle Animas ! Coté vie professionnelle, je suis graphiste indépendante et étudiante (je finis mes études en septembre -ouf-). Côté vie privée, je suis en ménage depuis deux ans maintenant avec un immense viking (1m92 au garrot la bestiole. A côté de mes 1m58, ça fait étrange !) dans une chouette petite maison avec un chat chien et un chien chat ! Pas d'enfant pour le moment (on a assez de bêtises avec nos copains à 4 pattes), mais nous espérons bien en avoir un jour Niveau diabète, je dirai que je suis (pour l'instant !) assez bien équilibrée (malgré des épisodes catastrophiques surtout après ma crise d'ado). Je navigue aux alentours des 6,5% d'hémoglobine glyquée. Et euh, voilà. Je suis ici parce qu'en fait, je me suis rendue compte qu'il était important de parler de cette maladie avec des personnes qui étaient capables de vous comprendre ! En espérant avoir fait une présentation correcte Hésitez pas si vous avez des questions !
  14. Bonjour ! Je me permets d'écrire ce petit message parce que j'ai besoin d'avoir un retour sur mon expérience. DID depuis 1998, je suis sous pompe depuis maintenant 5 ans (je crois... j'ai arrêté de compter en fait). Pour poser le décor, ça fait plus de deux ans que je suis avec le même compagnon, que nous vivons ensemble, que la vie est belle et qu'on vient d'adopter un super toutou trop joli. Mais !(oui, parce qu'il nous faut un mais) je rencontre des soucis assez gênants pendant nos moments intimes avec mon compagnon. Non pas que je n'ai pas envie de lui, bien au contraire, mais mon corps ne semble pas vouloir suivre : concrètement, je reste très sèche et très (trop) serrée (je ne sais pas comment expliquer autrement...). Je suis sous mélodia depuis plusieurs années et j'ai pu lire que cela pouvait influencer sur ma libido. Coté diabète, je suis assez bien équilibrée (6,5% d’hémoglobine glyquée aux dernières analyses), je fais attention à ma nourriture, pratique pas mal de sport... J'ai une vie énormément remplie, il faut le dire (je cumule des études avec un boulot de graphiste en autoentreprise, donc je suis pas mal surchargée...et donc stressée). Enfin voilà. Je ne comprends pas trop ce qui se passe, d'autant plus que je ne me suis jamais retrouvée dans cette situation avant... Quelqu'un aurait-il déjà vécu une situation similaire ? Des conseils à me donner ? Merci pour votre lecture !
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