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Dawn

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  1. Ah? moi je ne prends pas de lait d'avoine, car je n'en ai pas trouvé avec peu de glucides. Par contre le lait de soja nature a très peu de glucides (de 1 à 3 g par dl selon les marques), à vérifier sur les emballages (et à savoir encore que certaines marques les font plus sucrés pour la variante "nature avec calcium"), j'utilise le nature dans mes recettes de crêpes. Maintenant selon le lait de soja ou autre lait végétal que tu choisis, il peut y avoir un ajout de lithothame pour la texture, ce n'est pas du tout un souci au niveau glucidique mais cela peut mal réagir lors de la cuisson de la crêpe, donc à tester, car selon la recette cela peut aussi être un atout pour mettre proportionnellement moins de farine (moi je ne cuisine qu'avec des laits végétaux sans lithothame, j'évite aussi l'ajout de gomme guar pour la même raison, mais ça m'arrive de ne rien avoir d'autre sous la main et d'y arriver quand même ... ). Sinon il y a aussi le lait de coco (la version "brique de lait", pas la version "crème de coco", trop grasse), le goût de coco s'estompe à la cuisson, et pour les glucides c'est aussi de l'ordre de 1 à 3g pour un lait nature selon les marques, ou on peut aussi essayer le lait d'amande. Et bien sûr, on peut mélanger les laits... Mais sinon, moi je fais simplement des galettes avec farine de sarrasin et eau... par contre la farine de sarrasin c'est quand même glucidique, même si l'IG est plus bas que la farine de blé. Cette farine est réputée non panifiable donc pour la recette de galettes, il faut laisser poser la pâte assez longtemps. Peut-être que tu peux faire une recette de crêpes avec une farine à faible IG et laisser poser également assez longtemps?
  2. Après une pompe pendant ma dernière grossesse qui m'avait bien aidée quand même pour ne pas avoir besoin de me réveiller pour des injections de nuit, et encore portée un peu en période d'allaitement, j'étais repassée sous injections avec grand plaisir. Comme toi, mon hb était bonne sans pompe. Avec la pompe, j'avais des allergies à la tubulure, des problèmes au site d'injection, jamais connu des hypers aussi importantes que sous pompe (quand ça "bouche" quelque part), et avec le système de remboursement en Suisse, ça me coûtait trop cher. Et je n'avais jamais supporté d'être attachée à ce boitier... Contrairement à certaines personnes qui se sentent plus libres en n'ayant pas d'injections à faire, moi je me sentais encore plus mal: je me sens plus libre de sortir mon stylo quand ça me chante pour une injection de quelques secondes 6 à 10 fois par jour s'il le faut plutôt que d'avoir un truc planté dans mon corps en permanence. Donc non tu n'es pas la seule. La pompe doit être une possibilité de traitement, cela convient bien à certains, mais ce n'est pas une solution universelle.
  3. Euh non ce n'est pas faux, je vous expliquais le processus principal pour revenir sur la base avant de développer. Et la plupart du temps chez tout le monde, ce processus est presque l'unique processus. Pour un diabétique de type 1, ça se voit: pour restant vivant, on ne peut pas faire sans insuline, pas de survie à long terme! D'où l'importance de ce processus. Cette explication clé-serrure n'est pas une explication des variations de glycémie fausse, mais plutôt à détailler. Là je pense que vous n'aviez pas bien compris le système... Je crains qu'on vous ait mal expliqué le fonctionnement de tout ça lors de la découverte de votre diabète. On sait qu'en faisant du sport on baisse sa glycémie (attention, pas forcément instantanément, chez certaines personnes il peut y avoir une montée de glycémie durant les minutes ou les heures qui suivent le début de l'activité) Pourquoi cette baisse? Parce que le muscle consomme du glucose, oui, mais aussi parce que, surtout dans le cas d'un type 2, une activité physique peut en plus faciliter l'accès du glucose à l'insuline (et oui, si on fait vraiment suffisamment d'effort sur une assez bonne durée on utilise un autre processus pour faire entrer le glucose dans les cellules), mais aussi et surtout parce que si on s'entraîne suffisamment les muscles vont continuer pendant des heures voire des jours à avoir une dépense en glucose plus importante, et donc c'est tout à fait normal de faire des hypos avec l'insuline lente. Ici nous sommes nombreuses et nombreux à diminuer nos doses d'insuline lente (ou diminuer le débit basal sur les pompes) lorsque nous avons des activités sportives qui ne sont pas régulières (c'est-à-dire, grosso modo, pas partie du quotidien). C'est un enseignement de base. Si on fait tous les jours une activité sportive suffisamment intense, alors cette dose de base restera plus faible que sans activité sportive et même, les variations de glycémie devraient s'amoindrir Simplement parce que l'hba1C est une moyenne des glycémies survenue pendant environ 3 mois, et ne montrera pas les variations. On peut avoir une bonne moyenne alors qu'on a énormément d'hypers et d'hypos (même chez un type 2), mais le résultat sur la santé sera catastrophique. Il faut donc également des mesures "instantanées". Avec une mesure instantanée trop haute, on verra qu'il y a un problème (diabète ou pas, mais quelque chose qui, au moins à ce moment là, cloche). Avec une mesure instantanée bonne, on peut aussi passer à côté d'un diabète. Toutefois, si il y a un diabète, au bout d'un moment il y aura des symptômes, des problèmes de santé et dans le cas d'un diabète de type 2, les glycémies bonnes à jeun vont se raréfier. Et puis faire une hbA1c est plus compliqué à faire chez son généraliste (il faut des appareils pour la mesure, ou envoyer au labo), alors qu'une prise de glycémie sur le moment est, j'imagine, à portée de tout généraliste. Mais il me semble que pour poser un diagnostique de diabète il faut se baser sur des glycémies instantanées ET sur l'hba1C, voire même d'autres tests (hyperglycémies provoquées, recherches d'anticorps pour un éventuel diabète de type 1 etc), on ne pose pas un diagnostique juste sur 1 ou 2 mesures comme ça sans rien d'autre. Euh non, il y a des variations. Contrairement à ce qu'on pourrait croire à prime abord, ce n'est pas fonction de si on réfléchit ou effectue une tâche "intellectuelle": le cerveau ne fait pas que ça, il coordonne tout notre organisme et c'est à cause de ça qu'il y a des variations de besoin. Ca se mesure par IRM: des études sur le sujet on montré des variations de besoin de glucose selon certaines situations. Je ne dis pas que toutes les nuits le cerveau a besoin de plus de glucose, je dis que parfois il peut se passer quelque chose qui va faire varier ce besoin. Et selon ce que j'ai appris, il faut de l'insuline pour que le cerveau puisse avoir son apport de glucose. Bon... dès l'âge de 30 ans environ on perd de toute façon de la masse musculaire. Pas sûre que ça remonte le moral... Le meilleur moyen de renouveler sa masse musculaire, c'est de bouger. Alors ok, on va pas se retrouver avec le corps d'un jeune adulte, mais ça maintient. Maintenant, pour limiter la gluconéogenèse, eh bien il suffit de manger suffisamment de glucides de façon régulière sur la journée, non? Je n'ai peut-être pas bien compris quel traitement vous avez, mais la gluconéogenèse se met en route si l'on manque de glucose. Soit par exemple par manque alimentaire par rapport à son activité, soit par un traitement qui est trop hypoglycémiant. Donc si vous avez trop souvent des hypos ou qu'elles sont trop longues, il faudrait sans doute voir avec un diabétologue pour modifier le dosage de votre traitement, si possible.
  4. Bon pour essayer de résumer: pour que le corps puisse utiliser le glucose qui se retrouve dans le sang (par exemple après digestion), il faut de l'insuline, on peut imaginer l'insuline comme une clé permettant d'ouvrir les cellules au glucose. Pour que le glucose passe dans les cellules, il faut donc cette clé, mais il faut aussi que l'accès aux cellules soit aisé: certaines molécules en surplus comme des graisses peuvent bloquer l'accès, un peu comme lorsqu'on se retrouve au dixième rang d'un parterre bondé à un concert et qu'on aimerait accéder à la scène.... (il existe d'autres processus minoritaires pour faire entrer le glucose dans les cellules, qui interviennent notamment lorsque l'on fait du sport) Dans le cas du diabète de type 1, il n'y a pas d'insuline, donc pas de clé, donc le glucose ne peut pas être utilisé et reste dans le sang, donc fait augmenter la glycémie, le corps va même se mettre à fabriquer du glucose en réponse au signal de manque. De plus en plus de glucose s’accumule donc dans le sang, c’est relativement rapide. Dans le cas du type 2, c'est l'accès qui n'est pas aisé, il y a trop de gras dans le sang qui empêche le glucose de s'approcher de cette clé. (Dans le cas du diabète de type 1 ou il n'y a pas d'insuline il peut en plus y avoir un problème d'accès à cette clé.) Dans le cas du type 2, lorsque les années passent sans qu'un traitement adéquat permette au glucose d'accéder plus aisément aux cellules, le pancréas se fatigue à essayer de faire de plus en plus d'insuline, (pour augmenter le nombre de clés), mais comme le problème d'accès n'est pas réglé, la glycémie finit petit à petit par monter. Pour le type 2, ceci est réversible, c'est-à-dire que lorsque ce problème d'accès est résolu (changement d'alimentation ou activité physique permettant de diminuer la quantité de gras dans le sang) on peut arriver à se passer d'insuline, voire même se passer de traitement. Mais de toute façon on sait qu'on a un facteur "diabète" qui peut revenir, si le problème d'accès se pose à nouveau. Donc une personne diabétique de type 2 même sans le savoir qui changerait son "mode de vie" pourrait fort bien ne pas avoir forcément d'augmentation de glycémie au cours du temps. Maintenant, considérer une glycémie à jeun prise de temps en temps, ne suffit pas à indiquer un risque de diabète de type 2, il faut déjà voir à quelle hauteur seraient les chiffres inquiétants, puis analyser plus loin, j’imagine déjà avec une hémoglobine glyquée, un test de provocation au glucose etc. Puis voir éventuellement si il y a un risque d’erreur de l’appareil de glycémie, une infection, un problème digestif, un stress, quelque chose qui pourrait provoquer un dérèglemente momentané de la glycémie. Quant à dire si les seuils définis sont là pour éviter des faux positifs ou des faux négatifs... j'imagine que c'est une question qu'on peut se poser lorsqu'on est justement proche de ce seuil. Plus on s'en éloigne, plus la situation semblera claire, forcément. Etre diabétique de type 1 ou de type 2 implique un défaut génétique différents dans chaque cas, mais inscrits dans le corps quoi qu'il en soit. Le fait de faire des prises de glycémie à jeun et de voir des glycémies trop haute indique qu'il y a un problème de régulation de la glycémie. Non, le corps humain est loin d'être aussi simple, on ne peut pas résumer les évolutions de glycémie à tout ça. Ce serait trop facile, et tellement plus simple pour gérer son diabète si tout était mesurable, quantifiable, or il y a une quasi infinité de petits facteurs qui peuvent intervenir. On peut s'imaginer se couchant dans les conditions décrites... pas d'activité physique... mouai mais on ne reste pas complètement immobile, et même, le rythme cardiaque peut s'abaisser ou augmenter par moments, les muscles avoir des besoins en glucose différents selon les activités physiques faites pendant la journée ou voir même 2 ou 3 jours avant, et comme il n'y a pas que l'insuline qui fait varier la glycémie puisque certains processus faisant passer un peu de glucose dans les cellules auraient court grâce aux activités sportives... et le corps peut brûler des graisses pour fabriquer du glucose pour un besoin quelque part (mais si ça n'entre pas dans les cellules ça provoque une hyper etc), mais ça peut varier aussi simplement si on a faim, si on est stressé, si on couve un truc, et surtout pour les besoins du cerveau, qui peut bien être très actif la nuit. Tout cela peut faire créer plus de sucre que nécessaire par le corps, alors que l'accès aux cellules est toujours problématique et donc faire donc augmenter la glycémie plus rapidement. Et surtout, l’hypothèse d'un débit de sucre "tout doux" vers les organes est juste une hypothèse, si on est diabétique, ben ça coince... Là encore c'est très résumé: lors de la gluconéogenèse (resynthèse de glucose), par exemple, de très nombreuses étapes ont lieu, et ces différentes étapes dépendent de presque tout autant d'enzymes, acides aminés et autres... donc tout autant de facteurs pouvant être influencés par n'importe quoi dans le corps... ce n'est pas mesurable. Et de toute façon d'autres hormones s'influencent parmi et finissent par faire évoluer le taux de glycémie (C'est le cas je crois lorsqu'on a des problèmes de tyroïdes, c'est le cas tout simplement avec les hormones de grossesse... etc) Je n'ai pas trop envie de me replonger dans mes bouquins de biochimie pour tout analyser, donc j'espère ne pas trop résumer et ne pas faire d'erreur en disant que le métabolisme du sucre comprend en fait plein de processus (glycolyse, gluconeogenese, shunt des pentoses, etc) tous entremêlés, ce ne sont pas des programmes informatiques ou des processus isolés chacun dans leur coin. Donc un défaut sur l'un de ces processus peut provoquer un dérèglement ailleurs. De plus, l'insuline n'a pas un effet que sur l'utilisation du sucre, c'est une hormone qui par effets indirects a également une influence sur le taux d'hormone de croissance, entre autres, donc on peut facilement imaginer qu'un effet sur une autre hormone ou un autre processus se répercute plus loin, sur un processus où l'insuline n'apparaît pas. Pour résumer ma réponse à ta question, en espérant t'avoir apporté l'éclairage souhaité, dans le cas d'un diabète de type 2, la néoglucogenèse est sans doute perturbée, mais plein d'autres choses dans le métabolisme sont déréglées! Le diabète de type 2 n'est pas un "dérèglement de l'insuline", mais dû à des facteurs qui influencent le métabolisme des glucides, dans un sens comme dans l'autre, et selon les cas cela peut aussi agir sur d'autres schémas métabolique comme celui du cholestérol, des hormones en lien avec le cholestérol, des triglycérides etc etc...
  5. Moi je n'utilise les bandelettes FSL que lorsque je vois un écart entre le FSL et mes bandelettes "habituelles", justement à cause de Abott. Donc j'ai une ordonnance pour deux types de bandelettes différentes. L'avantage avec l'utilisation de la bandelette FSL c'est que le résultat se retrouve inscrit dans les valeurs du lecteur et on peut ensuite revoir où il y avait une erreur de la courbe. Mais je crois que si on a un autre de leurs lecteurs comme le fresstyle freedome lite, chez Abott ensuite il acceptent les valeurs données, mais c'est à vérifier (pour le Lite, à l'époque où je l'utilisais, cela demandait beaucoup moins de sang que celles du FSL et les bandelettes étaient dans une petite boîte plutôt qu'un sachet) Franchement, les bandelettes du lecteur FSL sont une catastrophe: l'autre jour j'avais une hypo non diagnostiquée par mon FSL, alors j'ai voulu vérifier: déjà en temps normal faut réussir à ouvrir l'emballage de la bandelette, pis ensuite faut pas se tromper de sens, mais en hypo, c'est galère: l'ouverture de la première bandelette a fait gicler la bandelette par terre, je la retrouvais pas j'ai dû en prendre une autre... la deuxième, j'ai inséré la bandelette à l'envers et mis le sang sur le mauvais coté... pour la troisième bandelette, je n'ai simplement pas mis assez de sang et pas réussi à compléter avant le message d'erreur, et finalement la quatrième fut la "bonne": ça revient cher en bandelettes et en temps perdu!
  6. Il y a quelques jours, Arte a passé un reportage que j'ai trouvé intéressant: "Cholestérol: le grand bluff", qui reprend bien cette idée que finalement le fait d'avoir trop de cholestérol ne serait pas un facteur favorisant les problèmes cardiovasculaires. Dans ce reportage, il est fait mention que le fait d'avoir un haut taux de cholestérol protégerait du cancer, mais je ne me souviens pas de ce qui est dit exactement, je n'en avais encore jamais entendu parler, mais ça m'a intriguée. En tout cas en résumé de ce reportage, les statines diminuent bien le taux de cholestérol (comme d'autres médicaments), mais au final baisser le taux de cholestérol n'aurait pas de réelle utilité. (Il y a un résumé de ce reportage ici: https://www.arte.tv/fr/videos/051063-000-A/cholesterol-le-grand-bluff/ ) Et n'oublions pas que le cholestérol est nécessaire pour vivre, il intervient dans de nombreuses fonctions (fabrication d'hormones, synthèse de la vitamine D, il est utile aux membranes cellulaires et très important pour les neurones, entre nombreuses autres choses). Il faut savoir encore que les métabolismes de l'insuline et du cholestérol sont liés. L'insuline agit entre autres choses sur les récepteurs au cholestérol, et le taux de cholestérol quant à lui influence le taux de sécrétion d'insuline (bon pour le diabète de type 1 je ne sais pas quelle est la portée de ce dernier point, je ne me suis pas penchée sur ces cycles de métabolisme en détail, mais le fait est que cela fait partie des processus naturels du corps de l'être humain, tout est imbriqué et bien compliqué quand même )
  7. Bonne idée, je viens de regarder, et il semble que ça existe. Reste plus qu'à trouver la bonne dimension (2.8 cm? )
  8. Avec un peu plus de retard: Joyeux anniversaire! Et tous mes voeux à cette occasion!
  9. Ca ne fonctionne que pour les français/es, apparemment... (Moi je ne peux même pas afficher la page j'ai un message qui dit " Vous n'êtes pas autorisé(e) à accéder à cette page. "... charmant! ). Et en Suisse, quand j'avais demandé si on pouvait en obtenir, voire même en acheter, le service de chez Abott m'avait répondu que ça n'existait pas... Du coup je fabrique les miens en découpant des ronds dans des autocollants trouvés ici ou là... de préférence en version plus ou moins résistante à l'eau et donc assez épais, et donc comme c'est galère à découper bien proprement en cercle parfait, j'en colle que très occasionnellement. Mais comme je ne connaissais pas les planches de papier sticker pour impression résistant à l'eau, ça me donne envie d'essayer.
  10. Une question: quels sont les limites maximales qui t'ont été données pour la glycémie après le repas? Parce que 1.38, cela ne me semble pas si haut que ça... (mais je ne m'y connais pas assez en recommandations pour le DG) Sinon il est vrai que l'on conseille des céréales complètes (qui ont plus de fibres et de minéraux, donc cela permet une digestion plus lente des glucides et donc permet de moins faire monter la gylcémie). Toutefois, j'ai lu le résultat d'une étude très récente qui montre que cette façon de faire n'est pas efficace chez tout le monde, parfois prendre des céréales complètes n'améliore pas les choses, au contraire (c'est mon cas par exemple), donc c'est à tester: si des céréales complètes améliorent tes glycémies, tant mieux, sinon ben ça apporte au moins des éléments nutritifs supplémentaires... Pour la composition de ton repas: tu dis que tu dépasses si tu prends plus de 200 gr de féculent, est-ce que dans ce cas-là tu prends toujours les 80 g de pain? Parce que si tu prends 200g de féculents plus 80 g de pain, ça fait déjà pas mal, surtout si en plus après tu prends une compote (même sans sucre ajouté, ça fait des glucides, et des glucides qui font vite monter la glycémie). Pour le fruit, ça dépend du fruit: une pomme est moins sucrée qu'une banane, par exemple. Et puis lorsque tu notes "légumes", il faut voir aussi quels sont les légumes, surtout si c'est à volonté: si tu prends par exemple de la courge (environ 15 gr de glucides pour 100gr), ce ne sera pas la même chose que du concombre ou de la laitue (environ 2gr de glucides). Pour les carottes aussi, cela vaut la peine de savoir quelle quantité on mange (c'est env. 7 gr de glucides/100gr). Enfin, quand on parle de "féculents", ce n'est pas la même chose de manger 200gr de pâtes, ou 200g de pomme de terre ou encore 200gr de légumineuses (lentilles, soja), donc ça aussi ça peut faire varier les glycémies, d'une fois à l'autre. Si tu dépasses les 200gr de féculents en mangeant 250 gr de pâtes au lieu de 200, c'est clair que ça peut faire une différence. Enfin, le conseil de françoise de manger tes repas en plusieurs parties (fractionner) marche assez bien. Il te suffit éventuellement, en suivant le plan alimentaire qui t'a été donné, de manger une partie des glucides avec un autre truc pas glucidique 2h après le début du repas...
  11. En hypo, oui ça m'arrive souvent. C'est fou comme manger peut alors devenir compliqué... entre les morsures sur l'intérieur des joues et les déglutitions de travers... bref... Hors hypo, j'ai eu des périodes où j'avais de la peine à avaler sans que ça passe de travers plusieurs fois par jour, le truc où on ne peut ensuite que difficilement s'arrêter de tousser... Ca m'arrive aussi parfois en dormant mais là je pense que c'est en lien éventuel avec le rhume des foins, ou une allergie alimentaire. Ma belle-mère m'avait dit que c'était l'âge (je suis dans la quarantaine) et que ça allait en empirant avec les années. Je me suis demandée simplement si cela pouvait être un signe de complication liée au diabète (neuropathie?). Mais comme je n'ai pour l'instant pas d'autre symptôme, des hb pas mauvaises, et comme ça ne m'a pas repris depuis un bon moment, j'ai laissé tomber cette idée de lien avec mon "âge avancé" et celle des complications liées au diabète, et je n'y avais plus pensé jusqu'à la lecture de ce post. Et pour le coup je pense que ça devait être lié simplement à la fatigue.
  12. Sur doctissimo on trouve une liste des tisanes conseillées/déconseillées http://www.doctissimo.fr/grossesse/alimentation-et-grossesse/aliments-a-surveiller-pendant-la-grossesse/tisane-grossesse Après... effectivement pas sûr que ce soit forcément des indications très fiables, puisqu'ils citent quand même la menthe comme étant consommable (à savoir que la menthe réduit l'absorption de fer et est donc déconseillée pendant la grossesse, et sinon certaines menthes semblent avoir un effet sur l'uterus.) Sinon, on déconseille aussi les plantes favorisant l'allaitement, comme l'ortie, le fenouil, mais si ça se trouve celles-ci ne sont pas forcément déconseillées en début de grossesse, je ne m'en souviens pas. Pour la menthe, moi, rien que l'odeur me filait la nausée et c'est resté. Pour le café, forcément déconseillé, peut-être que si enceinte tu supportes l'odeur tu peux essayer le décaféiné (mais attention, aucun café décaféiné n'est totalement exempt de caféine, même si la dose de caféine est 50 fois plus faible que celle du café normal, enceinte il faut quand même limiter sa consommation... mais le taux de caféine du décaféiné est alors comparable à celui du chocolat faible en cacao style "chocolat au lait". Cela dit le café même décaféiné agit sur le transit à cause d'autres substances que la caféine, ce n'est pas forcément l'idéal enceinte? Pour le rooibos, je ne me souviens pas d'avoir lu une quelconque contre-indication (mis à part d'éventuels résidus pesticides et autres d'une culture non bio) si ce n'est en ce qui me concerne le fait que cela me filait des brûlures d'oesophage. Où as-tu lu qu'il n'y avait pas assez de données sur cette plante? Car sur docti je n'ai rien trouvé à ce sujet, mais plutôt des articles citant le rooibos comme boisson sans danger pour la grossesse. Sinon il y a un post pour discuter des boissons pendant la grossesse ici:
  13. Je viens de tomber aujourd'hui sur cette info: https://archipeldessciences.wordpress.com/2019/02/11/diabete-une-pilule-dinsuline-pour-remplacer-les-injections/ en anglais ici: http://news.mit.edu/2019/pill-deliver-insulin-orally-0207 Il s'agit donc d'une capsule d'insuline à avaler, dans laquelle se trouve une aiguille composée d'insuline (si j'ai bien compris) qui se plante dans l'estomac (et se dégrade ensuite). Le reste de la capsule est sensé être biodégradable (dans l'article en français ils mentionnent quand même, en plus, des composants en acier inoxydables) . La dose d'insuline correspondrait à une dose de 5mg (Je n'ai pas trouvé plus de précisions quand à la rapidité ou lenteur de ladite insuline), dans certains articles trouvés ici et là on dit "pour le diabète de type 1", dans d'autres articles "pour le diabète de type 2"... Honnêtement, quand j'ai lu l'article, j'ai cru que c'était une plaisanterie: l'idée de l'aiguille qu'on avale (même si c'est fait en insuline). Après, ben c'est sûr que la recherche avance, mais euh, bon... je sais pas ce que vous en penserez...
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