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FSL : prise en charge par la Sécurité Sociale


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Une nouvelle étape (pas encore la finale!) a été franchie en juillet pour le remboursement du Freestyle Libre, l'avis favorable de la Haute Autorité de Santé , qui explique sa position ici :

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2669921/fr/diabete-deux-nouvelles-technologies-pour-faciliter-le-suivi-et-la-prise-en-charge?cid=c_1770177

À noter qu il est prévu qu il soit "réservé aux patients ayant reçu une éducation thérapeutique et une formation spécifique à son utilisation, avec un période d’essai d’au moins un mois afin de sélectionner les patients capables d'utiliser le système et de tolérer le capteur".

Pour rappel à nos adhérent(e)s, notre association participe avec des professionnels de santé à construire des programmes d éducation les plus pertinents possible, vous pouvez participer ici.

Prochaine étape probable dans le processus de prise en charge : la négociation des prix entre le Comité économique des produits de santé (le CEPS) et le laboratoire Abbott.

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Communiqué de presse de la Fédération Française des Diabétiques Paris, 21 avril 2017 Le Freestyle libre remboursé ! A la veille d’une élection politique majeure, la Ministre des Affa

Dernières infos en date : https://www.federationdesdiabetiques.org/federation/actualites/remboursement-du-freestyle-libre-des-reponses-a-vos-interrogations    

Coucou, Le message envoyé par la fédération aux associations fédérées cet après-midi :  

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Très bonne nouvelle dumoins un sacré pas de franchi c'est top !! et ca met du baume au cœur vraiment !!

Si j'ai bien compris pour pouvoir bénéficier du fsl il faudra tout de même une genre de ptite hospitalisation/formation (un peu comme l'itf) il y aura peut être des centres formateurs (comme pour l'itf) ? mais j'imagine que même si notre suivi n'est pas dans ce centre on pourra tout de même y être envoyé par notre diabétologue ?

 

Merci Fabienne pour ces précisions !

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Ça me redonne espoir ! J'en rêve du remboursement. J'ai le sentiment que le FSL pourrait me permettre de gagner en sérénité dans le quotidien et m'aiderait à mieux gérer les situations excetionnelles. Allez on y croit ! Ça va venir !

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Hello, c'est une bonne nouvelle de voir qu'enfin tous les malades pourront surveiller plus efficacement leur glycémie, jour et nuit ;) et ainsi vivre un peu plus sereinement! @@++

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  • 3 weeks later...

Info FSL : alors il semblerait que ce soit tranché en haut lieu pour le remboursement du Freestyle Libre. Il faudrait 4 ans de DID, et au moins 3 injections par jour... Et 2 autres conditions que j'ignore. C'est une copine qui a vu notre diabéto récemment qui me l'a appris. 

 

Encore 3 ans à patienter !! 

 

En attendant... Je vais essayer d'oublier un peu le Diabete. 

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Je ne crois pas que 4 ans de DID soit une condition de remboursement du FSL (ni comment argumenter pour ce critère).

L'HAS cite les diabétiques de type 1 ou 2 sous insulinothérapie par pompe ou 3 injections par jour minimum et se testant plus de 3 fois par jour.

Prescription par diabéto ou pédiatre/diabéto, formation obligatoire/éducation thérapeutique, essai d'un mois et évaluation à 3 mois.

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Le 22/09/2016 à 10:48, Hipa a dit :

Si j'ai bien compris pour pouvoir bénéficier du fsl il faudra tout de même une genre de ptite hospitalisation/formation (un peu comme l'itf) il y aura peut être des centres formateurs (comme pour l'itf) ? mais j'imagine que même si notre suivi n'est pas dans ce centre on pourra tout de même y être envoyé par notre diabétologue ?

C est ce que j ai compris aussi. Les formations n auront peut être pas nécessairement lieu à l hôpital :epaules:. Je pense qu il reste pas mal de choses à organiser encore !

Pour le remboursement des autres capteurs, seul le enlite a eu un avis positif comme le FSL, mais avec des critères dont je ne me rappelle plus là tout de suite.

Le 12/10/2016 à 02:39, Elise3 a dit :

Info FSL : alors il semblerait que ce soit tranché en haut lieu pour le remboursement du Freestyle Libre. Il faudrait 4 ans de DID, et au moins 3 injections par jour... Et 2 autres conditions que j'ignore. C'est une copine qui a vu notre diabéto récemment qui me l'a appris. 

Encore 3 ans à patienter !! 

 

 

Le 12/10/2016 à 14:28, carine24 a dit :

Je ne crois pas que 4 ans de DID soit une condition de remboursement du FSL (ni comment argumenter pour ce critère).

L'HAS cite les diabétiques de type 1 ou 2 sous insulinothérapie par pompe ou 3 injections par jour minimum et se testant plus de 3 fois par jour.

Prescription par diabéto ou pédiatre/diabéto, formation obligatoire/éducation thérapeutique, essai d'un mois et évaluation à 3 mois.

 

 

Le 22/09/2016 à 10:18, Fabienne a dit :

Une nouvelle étape (pas encore la finale!) a été franchie en juillet pour le remboursement du Freestyle Libre, l'avis favorable de la Haute Autorité de Santé , qui explique sa position ici :

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_2669921/fr/diabete-deux-nouvelles-technologies-pour-faciliter-le-suivi-et-la-prise-en-charge?cid=c_1770177

À noter qu il est prévu qu il soit "réservé aux patients ayant reçu une éducation thérapeutique et une formation spécifique à son utilisation, avec un période d’essai d’au moins un mois afin de sélectionner les patients capables d'utiliser le système et de tolérer le capteur".

Pour rappel à nos adhérent(e)s, notre association participe avec des professionnels de santé à construire des programmes d éducation les plus pertinents possible, vous pouvez participer ici.

Prochaine étape probable dans le processus de prise en charge : la négociation des prix entre le Comité économique des produits de santé (le CEPS) et le laboratoire Abbott.

@Elise3 je renvoie à mon message du 22 septembre collé ci dessus, ainsi qu à la reponse de Carine24.

Ton message m a fait douter quand même (espoir quand tu nous tiens :mdr:), du coup j ai demandé à l une des diabetos membres de notre comité scientifique, qui travaille beaucoup sur les CGM, si on avait raté une actu, réponse :

"Ceci correspond au texte de la haute autorité de santé en date du mois de juillet, avec quelques erreurs : il ne faut pas quatre ans de diabète mais c'est possible à partir de l'âge de quatre ans, Diabete de type un ou 2 sous injections multiples ou sous pompe, éducation thérapeutique et période test d'évaluation. Il faut maintenant attendre l'avis de la commission qui va discuter le prix, pas de résultats des courses attendu avant début de l'année 2017 à ma connaissance. J'ai vu les gens d'Abbott pour la dernière fois vendredi, ils n'y avait rien de plus neuf."

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une attestation du diabétologue ne serait-elle pas suffisante? Cela 3 mois que j'utilise le FSL non stop. Je ne pense pas avoir besoin d'un stage. Ça serait bien que les personnes qui l'utilisent puissent être dispensées de formation à l’hôpital --> économie pour la sécu et moins d'attente pour les personnes qui auront vraiment besoin d'une formation.

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  • 2 weeks later...
Citation

Le mot du président de la Fédération Française des Diabétiques

 
Remboursement des lecteurs de glucose en continu : où en sommes-nous ?

14 octobre 2016

Parmi les 4 dispositifs dits de lecture de glucose en continu, aucun n’est pour le moment remboursé par l’Assurance Maladie :

Les CGM (les lecteurs de glucose en continu en anglais) Dexcom et Navigator s’adressent à des populations de malades ayant des critères bien définis (enfants, déséquilibre persistant, pompes, incapacité de reconnaître les hypoglycémies, etc…). Ces dispositifs ne concernent donc qu’une petite communauté de patients (quelques dizaines de milliers).

Le Free style libre a été mis sur le marché il y a deux ans et est déjà utilisé par près de 10 000 patients.  Vous trouverez ci-dessous le cheminement scientifique et institutionnel réalisé jusqu’ici :

  • Les essais cliniques ont démontré une baisse d’1 point du taux d’hémoglobine glyquée après plus de 6 mois d’utilisation
  • L’étude qualitative d’usage réalisée par le Diabète LAB a démontré un investissement et une participation accrue des patients à leur traitement.
  • La cotation par la HAS de l’Amélioration du Service Attendu (ASA) concernant le Freestyle est de 3 /5 (ce qui est excellent pour un dispositif médical externe).
  • Une pétition en ligne ainsi que des milliers de lettres adressées à Mme la Ministre et à la Fédération Française des Diabétiques demande le remboursement de ces dispositifs.
  • La Fédération Française des Diabétiques a, dans sa décision en Assemblée Générale, considéré que sur le rapport de la HAS, elle devait aussi être favorable à cette mise à disposition pour le plus grand nombre, justifiant ainsi le libre choix des patients et l’accessibilité pour tous à l’innovation.
  • Le Comité économique des produits de santé (CEPS) est chargé de lever les dernières difficultés suivantes :

1- La fixation du prix au fabricant

2- La distribution des dispositifs (pharmaciens, prestataires en santé ou autres …)

3- L’écriture d’un cahier des charges prenant en compte, la formation, l’apprentissage,  l’accompagnement et le suivi des patients, avec en amont la formation des professionnels de santé chargés de la prescription.

4- La récupération des déchets.

Tous ces éléments entrent en compte dans le prix du remboursement car les dispositifs devront être gratuits pour les patients tout en maintenant pour eux, une sécurité maximum. C’est pourquoi la Fédération est très vigilante sur l’écriture de l’ensemble des cahiers des charges afin de garantir aux patients la meilleure formation et le meilleur suivi possible.

Gérard RAYMOND
Président Fédéral

 

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  • 5 weeks later...

Dites, je me pose pas mal de question en ce moment...

Je voudrais me "sevrer" des capteurs pour essayer d'enrayer ma phobie des hypos... Et du coup je me disais que le FSL était une bonne alternative, surtout que je voudrais passer à l'Omnipod...

Avez vous des infos sur le remboursement? Depuis 2 ans j'entends "c'est pour fin 2015 2016"... mais tjr rien? Où on en est-on?

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Il y a 4 heures, Chouly 35 a dit :

C'est toujours trop long les trucs comme ça... Je comprend pas!

EJ vais en parler à ma diabéto voir si elle a plus d'info...

Samedi à Toulouse le président de la fédération des diabétiques s est montré très confiant pour un remboursement avant les présidentielles 2017...

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Avec les élections présidentielles j'ai l'impression que personne va prendre la décision et qu'ils vont laisser la question à l'équipe suivante.....

Quand je vois le temps que cela prends pour rembourser ces capteurs (qui font faire des économies à la sécu en ce moment car beaucoup moins de capillaires....) je me dis que l'accès au pancréas artificiel pour tout le monde ne se fera pas avant de très longues années.

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oui, je me suis également fait la réflexion. et quand on voit comment certains veulent faire faire des économies drastiques à la sécu, je me dis que même pour le FSL, ce n'est finalement pas du tout gagné :(

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  • 1 month later...
Bon rdv C-cile !
 
Une info récupérée indirectement : le dossier du FSL serait à l ordre du jour de la commission du CEPS (Comité économique des produits de santé) demain 11 janvier. L'arbitrage financier serait entre les mains de la ministre.
J espère qu'on aura une bonne nouvelle d ici la fin de la semaine !!!  :trefle::croisedoigts:
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Le 10/01/2017 à 11:05, Fabienne a dit :
Bon rdv C-cile !
 
Une info récupérée indirectement : le dossier du FSL serait à l ordre du jour de la commission du CEPS (Comité économique des produits de santé) demain 11 janvier. L'arbitrage financier serait entre les mains de la ministre.
J espère qu'on aura une bonne nouvelle d ici la fin de la semaine !!!  :trefle::croisedoigts:

C'est dans ces moments que j'aimerai être ministre de la santé ! ! On croise doigts et orteils.

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  • 2 months later...

Les négociations n'aboutissent toujours pas...

https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211882716200-diabete-bataille-rangee-sur-les-capteurs-de-glucose-2072603.php

Citation

Ces dispositifs nouveaux facilitent la vie des diabétiques. Le laboratoire Abbott a demandé qu’ils soient remboursés, mais la discussion pour fixer un prix n’aboutit pas.

La guerre du glucomètre ne faiblit pas. Entre les pouvoirs publics et le laboratoire Abbott, les négociations sur le prix de ce dispositif médical destiné aux diabétiques s'étirent en longueur depuis la mi-2016. Chacun campe sur ses positions : le laboratoire pharmaceutique commercialise déjà en France son produit à 1.500 euros par an, quand le payeur public demande pas loin de 650 euros par an, c'est-à-dire le tarif des dispositifs dominants aujourd'hui.

En attendant un compromis, l'Assurance-maladie ne peut pas rembourser ces capteurs d'un nouveau genre. Composés d'une pastille jetable de la taille d'une pièce de 2 euros qui se fiche sur le haut du bras, ils contiennent une puce. On peut lire le taux de glucose dans le sang à l'aide d'un scanner de poche équipé d'un petit écran.

« C'est une innovation capitale »

Les patients n'en peuvent plus d'attendre, insiste Gérard Raymond, le président de l'Association française des diabétiques (AFD) : « C'est une innovation capitale, car on n'a plus besoin de se piquer quatre ou cinq fois par jour le bout du doigt pour contrôler sa glycémie. La surveillance est permanente, non invasive, et vous pouvez véritablement devenir acteur de votre santé, souligne-t-il. Nous sommes très mécontents des négociateurs, notamment de l'industriel qui profite de sa situation de monopole », ajoute Gérard Raymond, qui dénonce « une médecine à deux vitesses ».

Alors que le diabète est une affection de longue durée en théorie prise en charge à 100 %, 25.000 personnes ont adopté le glucomètre et paient de leur poche les consommables (les puces). Mais quelque 300.000 Français qui ne peuvent se le permettre continuent à mesurer leur taux de sucre en se piquant le doigt et en déposant la goutte de sang sur une bandelette. Car cette technologie est remboursée, elle.

Fixer un prix de référence pas trop élevé

Du côté du gouvernement, l'objectif était de parvenir à un accord avant l'élection présidentielle . Mais sans laisser déraper les coûts, qui croissent rapidement avec 3,5 millions de diabétiques et 10 milliards consacrés chaque année. La dépense en dispositifs médicaux spécialisés (bandelettes, stylos, équipement pour les pompes à insuline) s'élève déjà à 800 millions d'euros par an. De plus, le tarif admis au remboursement pour le glucomètre d'Abbott aura valeur d'étalon, car il est le premier dispositif de nouvelle génération à viser tous les publics. L'Assurance-maladie a donc intérêt à fixer un prix de référence pas trop élevé avant que d'autres fabricants arrivent sur le marché.


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211882716200-diabete-bataille-rangee-sur-les-capteurs-de-glucose-2072603.php#FdqPtGtD3vpRrMVr.99

 

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Il y a 15 heures, chatbiscotte a dit :

Les labos n'ont aucun interêt à voir les malades aller mieux

Entièrement D'accord avec ça !

Quand j'ai vu l'année dernière l'opulence insolente sur les stands du congrès de la SFD, mon enthousiasme est retombé. J'ai réalisé que le diabète était vraiment la poule aux oeufs d'or pour toutes ces entreprises, et que jamais le diabète ne serait éradiqué : cela mettrait trop de monde en faillite ! Nous aider à vivre plus longtemps oui car ainsi nous leur rapportons de l'argent. Mais guérir ? Certainement pas ! Et comme il y a de plus en plus de diabétiques, pour eux, c'est tout bénef ! 

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      FAQ : les essentiels du Freestyle Libre 1 (FSL1) 
      Pour la FAQ du Freestyle Libre 2, cliquez ici
      Le matériel
      Le capteur : c’est le petit disque blanc qui est posé sur la peau et qui permet la prise de la glycémie ainsi que sa transmission au lecteur ou au smartphone. Il a une durée de vie de 14 jours et il est recommandé (mais pas obligatoire) de le poser 24h avant son activation afin de gagner en fiabilité. L’inserteur : de couleur grise, c’est l’outil qui permet la pose du capteur sur la peau. Il doit être jeté dans la boite jaune DASTRI, avec les aiguilles.  Le lecteur : de couleur noire, c’est l’appareil qui permet la lecture de la glycémie en le passant sur le capteur. Il doit régulièrement être mis à jour sur le site du fabricant. Actuellement, le logiciel en est à sa version 2.4.8. (information mise à jour le 22/04/21). Le lecteur du FSL1 permet la lecture (glycémie uniquement) des capteurs FSL1 et FSL2.  Il doit être rechargé avec son câble, comme un téléphone.  L'ensemble est disponible en pharmacie et pris en charge à 100% par la Sécurité Sociale sur ordonnance. 
      Le smartphone : c’est un téléphone portable compatible avec le logiciel du capteur et qui permet de scanner ce dernier pour obtenir la glycémie. La liste des modèles compatibles est disponible ici. L’utilisation du smartphone comme scanner pour le capteur est possible à condition que l’application Freestyle LibreLink soit installée sur le smartphone.  La technologie
      Le FSL1 permet une lecture en continue de la glycémie dans le liquide interstitiel. Cette technologie étant différente de la lecture en capillaire (avec une goutte de sang prise au bout du doigt), il est normal d’observer des écarts entre un scan et une glycémie capillaire.
      Le lecteur FSL1 utilise la technologie NFC : il faut donc que le lecteur ou le smartphone soit à quelques centimètres du capteur pour que la glycémie soit lue. La fonctionnalité NFC doit être activée, éventuellement grâce à une application. La lecture ne se fait pas toujours au même endroit sur le smartphone (parfois à l'arrière ou sur la tranche de l'appareil.) : il faut donc faire plusieurs essais pour le trouver.
      Utilisation du capteur avec le lecteur seul 
      Après le premier scan du capteur démarre la période de calibration, qui dure une heure. Pendant cette période, le scan ne permet pas l’obtention d’une glycémie.
      Ensuite, la glycémie est prise toutes les 5 minutes par le capteur, qui enregistre les données pendant au maximum 8 heures entre deux scans. Il faut donc se scanner au moins une fois toutes les huit heures pour avoir une courbe de glycémie complète.
      Pour connaitre sa glycémie, il suffit d’allumer le lecteur et de le passer au-dessus du capteur (scan). Le résultat apparait alors sur l’écran du lecteur.
      Les données du lecteur peuvent être téléchargées sur le logiciel Libreview afin de créer des rapports et de les transmettre à l'équipe soignante.  
      Utilisation du capteur avec le smartphone seul 
      L'utilisation est la même qu'avec le lecteur seul : il suffit d'activer le capteur avec l'application LibreLink, qui remplace alors complètement le lecteur. 
      Les rapports peuvent être obtenus sur le site Libreview, en se connectant avec les identifiants utilisés avec l'application LibreLink. 
      Utilisation du capteur avec le lecteur et le smartphone 
      Si vous souhaitez utiliser à la fois votre téléphone et votre lecteur, il faut faire attention à les scanner dans le bon ordre !
      1. On commence par activer le FSL avec le lecteur.
      2. Puis seulement après et dans un délai de 60 min maximum (le mieux étant de le faire tout de suite après pour ne pas oublier), il faut également l'activer avec le téléphone.
      3. A partir de là, une heure après l'initialisation, vous pouvez vous scannez indépendamment avec l'un ou l'autre pendant les 14 jours de durée de vie
      Le téléphone communique directement avec votre compte LibreLink. Par contre, si vous souhaitez retrouver vos courbes du lecteur et du téléphone au même endroit, il faut décharger le lecteur sur le site Libreview, en vous connectant avec les mêmes identifiants que ceux créés pour l'application LibreLink sur votre téléphone. 
      Informations diverses 
      Le capteur doit être retiré avant les IRM et pour tout examen d’imagerie, il est conseillé d’informer l’équipe médicale, qui précisera la nécessité ou non de retirer le capteur.  La présence de sang lors de la pose du capteur n'impacte normalement pas son utilisation. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à vérifier la glycémie avec un prélèvement capillaire et si besoin, à changer le capteur.  Le manuel d'utilisation complet du lecteur et du capteur est disponible ici.  Le manuel d'utilisation de l'application LibreLink est disponible ici (à partir de la page 58 pour la version française).   En cas de capteur arraché (en passant une porte par exemple) ou capteur décollé par la transpiration, vous pouvez appeler le SAV de Abbott, qui vous le remplacera gratuitement. Il faut bien spécifier que le capteur était posé sur le bras et non sur une autre partie du corps (situation qui ne serait pas couverte par le SAV). Le numéro à contacter est le 0 800 10 11 56 ou le 01 45 60 34 34. Attention, le nombre de remplacements par an est limité !   Enfin, le forum a une section entière dédiée au FSL , n'hésitez pas à y faire un tour ! 🙂  
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      Pour la FAQ du Freestyle Libre 1, cliquez ici
      Le matériel
      Le capteur : c’est le petit disque blanc qui est posé sur la peau et qui permet la prise de la glycémie ainsi que sa transmission au lecteur ou au smartphone. Il a une durée de vie de 14 jours et il est recommandé (mais pas obligatoire) de le poser 24h avant son activation afin de gagner en fiabilité. L’inserteur : de couleur grise, c’est l’outil qui permet la pose du capteur sur la peau. Il doit être jeté dans la boite jaune DASTRI, avec les aiguilles.  Le lecteur : de couleur bleue, c’est l’appareil qui permet la lecture de la glycémie en le passant sur le capteur.  Il doit régulièrement être mis à jour sur le site du fabricant. Actuellement, le logiciel en est à sa version 2.4.8. (information mise à jour le 22/04/21). Le lecteur du FSL2 permet la lecture du capteur FSL2 et la transmission d'alarmes hypo/hyper, qui sont paramétrables. Il permet également la lecture (glycémies uniquement, sans alarme) du capteur FSL1.  Il doit être rechargé avec son câble, comme un téléphone.  L'ensemble de ces produits est disponible à la vente sur le site Internet de la marque, sans remboursement à ce jour. La prise en charge par la Sécurité Sociale est prévue à partir du 31/05/2021. 
      Le smartphone : c’est un téléphone portable compatible avec le logiciel du capteur et qui permet de scanner ce dernier pour obtenir la glycémie. La liste des modèles compatibles est disponible ici. L’utilisation du smartphone comme scanner pour le capteur est possible à condition que l’application Freestyle LibreLink soit installée sur le smartphone. La fonctionnalité NFC doit être activée, éventuellement grâce à une application.  La technologie
      Le FSL2 permet une lecture en continu de la glycémie dans le liquide interstitiel. Cette technologie étant différente de la lecture en capillaire (avec une goutte de sang prise au bout du doigt), il est normal d’observer des écarts entre un scan et une glycémie capillaire.
      Le lecteur FSL2 utilise la technologie NFC : il faut donc que le lecteur ou le smartphone soit à quelques centimètres du capteur pour que la glycémie soit lue. La fonctionnalité NFC doit être activée, éventuellement grâce à une application.  La lecture ne se fait pas toujours au même endroit sur le smartphone (parfois à l'arrière ou sur la tranche de l'appareil.) : il faut donc faire plusieurs essais pour le trouver. 
      Les appareils utilisent également la technologie Bluetooth, qui permet l'envoi des données en continu vers le smartphone, afin d'activer les alarmes hypo/hyper lorsque les seuils fixés sont franchis. 
      Utilisation du capteur avec le lecteur seul 
       Les alertes seront visibles sur le lecteur de glycémie 
      Après le premier scan du capteur la période de calibration démarre ; elle dure une heure. Pendant cette période, le scan ne permet pas l’obtention d’une glycémie.
      Ensuite, la glycémie est prise toutes les 5 minutes par le capteur, qui enregistre les données pendant au maximum 8 heures entre deux scans. Il faut donc se scanner au moins une fois toutes les huit heures pour avoir une courbe de glycémie complète.
      Pour connaitre sa glycémie, il suffit d’allumer le lecteur et de le passer au-dessus du capteur (scan). Le résultat apparait alors sur l’écran du lecteur.
      Les données du lecteur peuvent être téléchargées sur le logiciel Libreview afin de créer des rapports et de les transmettre à l'équipe soignante.  
      Utilisation du capteur avec le smartphone seul 
       Les alertes seront visibles sur l'application LibreLink 
      L'utilisation est la même qu'avec le lecteur seul : il suffit d'activer le capteur avec l'application LibreLink, qui remplace alors complètement le lecteur. 
      Les rapports peuvent être obtenus sur le site Libreview, en se connectant avec les identifiants utilisés avec l'application LibreLink. 
      Utilisation du capteur avec le lecteur et le smartphone 
       Les alertes seront visibles sur le lecteur de glycémie uniquement (car elles n'apparaissent que sur le premier dispositif à avoir scanné le capteur) 
      Si vous souhaitez utiliser à la fois votre téléphone et votre lecteur, il faut faire attention à les scanner dans le bon ordre !
      1. On commence par activer le FSL avec le lecteur.
      2. Puis seulement après et dans un délai de 60 min maximum (le mieux étant de le faire tout de suite après pour ne pas oublier), il faut également l'activer avec le téléphone.
      3. A partir de là, une heure après l'initialisation, vous pouvez vous scanner indépendamment avec l'un ou l'autre pendant les 14 jours de durée de vie, mais les alarmes ne seront envoyées que sur le lecteur. 
      Le téléphone communique directement avec votre compte LibreLink. Si vous souhaitez retrouver les courbes du lecteur et du téléphone au même endroit, il faut décharger le lecteur sur le site Libreview, en vous connectant avec les mêmes identifiants que ceux créés pour l'application LibreLink sur votre téléphone.
      Informations diverses 
      Le capteur doit être retiré avant les IRM et pour tout examen d’imagerie, il est conseillé d’informer l’équipe médicale, qui précisera la nécessité ou non de retirer le capteur.  La présence de sang lors de la pose du capteur n'impacte normalement pas son utilisation. En cas de doute, il ne faut pas hésiter à vérifier la glycémie avec un prélèvement capillaire et si besoin, à changer le capteur.  Les alarmes sont disponibles tant que le capteur se trouve à moins de 6 mètres du lecteur / smartphone. Au delà, la communication entre les appareils peut être interrompue et empêcher l'activation des alertes.  Le manuel d'utilisation complet du capteur et du lecteur est disponible ici. Le manuel d'utilisation de l'application LibreLink est disponible ici (à partir de la page 58 pour la version française).   En cas de capteur arraché (en passant une porte par exemple) ou capteur décollé par la transpiration, vous pouvez appeler le SAV de Abbott, qui vous le remplacera gratuitement. Il faut bien spécifier que le capteur était posé sur le bras et non sur une autre partie du corps (situation qui ne serait pas couverte par le SAV). Le numéro à contacter est le 0 800 10 11 56 ou le 01 45 60 34 34. Attention, le nombre de remplacements par an est limité !   Enfin, le forum a une section entière dédiée au FSL , n'hésitez pas à y faire un tour ! 🙂  
    • By sarah60
      Bonjour a toutes
      Alors rdv ce matin en hôpital de jour et j'ai encore appris autre chose comme quoi après 11 ans de vie avec le diabète on en apprend tout les jours.. 
      Apres un.petit coma diabetique jeudi dernier, le premier depuis tout ce temps et merci ma culpabilité d'avoir fait peur a tout Le monde.. 
      Depuis 1 mois seulement je suis équipé du FSL mais ce matin on m'a.parlé du dexcom.. j'aimerai avoir votre avis, ressent est ce que cela veut dire que le FSL doit être arrêter ? Bref déjà qu'avec la grossesse je suis perdu mais la encore plus.. merci les filles 
    • By Mafalda
      La question que je me pose est
      que les capteurs mesurent la glycemie à partir du liquide interstitiel.
      Pourquoi tout d un coup c est considéré comme pouvant remplacer les glycémies capillaires alors que pour les capteurs de pompe ce n'est pas le cas?
      N'y a t il plus le décalage dans le temps? Je pense à ça surtout en cas d'hypo.

      J'en ai parlé à mon Presta de pompe qui m a conseillé de toujours avoir un lecteur de glycémie capillaire dans mon sac à main-valise.

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